Une autre histoire

Il fallait bien commencer un jour. Je leur avait promis. Ils ont maintenant l’habitude de lire leur vie/notre vie découpée dans de petits posts. Ils m’en avaient parlé à noël, quelque part entre les huitres et la bûche. Sans doute au moment du champagne. Ah, non, je n’en bois pas.

Disséminés à droite ou à gauche, en haut ou tout en haut sur l’hexagone, ils voulaient suivre l’extraordinaire aventure de notre déménagement/déracinement/installation/découverte du/au/en Pays Basque.

Ça m’a pris hier soir. J’étais couchée. A mes côtés l’homme, malade, dormait déjà.

Jane Bingum avait trouvé la faille et venait de gagner, sans grande surprise, une somme astronomique pour son client. Ah oui, il faut que je vous dise, je fais partie de ces gens qui regardent les séries après tout le monde, qui ont vu Titanic au bout de dix ans et qui n’ont toujours pas visionné The artist (toujours sous cellophane sur l’étagère … non, dans le carton à dvd). L’été dernier j’ai découvert Dowton Abbey… juste avant l’annonce de la fin de la série, et donc, tout récemment, je me suis entichée de Jane Bingum, de son sourire, de son rouge à lèvres glossy (si j’en mets ça me donne l’effet d’être un gyrophare, mais elle, ça lui va super bien. La vie est injuste) de sa gentillesse et sa pugnacité. En deux semaines j’ai vu trois saisons.

Bon, trêve de bavardage. On n’est pas là pour parler de séries. Non, ici on va parler de travaux, de rénovation, d’une nouvelle vie dans une nouvelle région, de recettes, de nouveaux mots et de déco.

Comme tout le monde j’aime le bleu canard et le jaune moutarde, les peaux de mouton posées au sol ou sur une chaise de salle à manger, les miroirs de sorcières, les fauteuils à bascule ou ceux en rotin, les carreaux de ciment et les mots sur les murs, les pièces toutes blanches bien que je m’en lasse trop vite et les cuisines noires (dont je risque aussi de me lasser très vite. La vie est injuste).

J’écris ailleurs. Dans de multiples ailleurs dont pour l’instant je ne dévoilerai rien.

Ici vous découvrirez des tranches de travaux, des recettes, des anecdotes, des souvenirs et des inspirations, le tout made in Euskadi.

Parce que je ne sais pas si passer des pruneaux au jambon peut avoir des effets indésirables, je préfère tout noter scrupuleusement. Vous serez de la sorte aux premières loges si jamais une mutation devait intervenir.

Allez, c’est parti, bienvenue sur From Baiona, with love.

 

 

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