Message personnel

Hier soir, nous sommes allés dîner chez ma copine Lau (elle, elle écrit Lo).  Nous avons de quoi papoter. Depuis quelques semaines elle teste pour nous, à raison de deux jours par semaine, l’Euskadi way of life. A l’entendre ça a l’air formidable. Alors forcément, (forcément/formidable va devenir le gimmick du blog), j’aime bien l’écouter me raconter.

  • « Les gens sont gentils. »

Ça c’est toujours bien. Savoir que les gens ne vont pas te sauter dessus pour te croquer tout cru. Ça aide. Même si là où tu habites aujourd’hui ,personne ne t’a jamais croqué, ce serait ballot que ça t’arrive là-bas. En même temps je pensais (dans ma tête comme dirait JoliPetitCoeur) qu’il n’y avais pas de raison que là-bas on te croque. « Non, je t’assure, là-bas, les gens sont vraiment attentionnés. » a t-elle renchérit. ChériChéri a rétorqué que c’était justement parce que là-bas tu ne représentais rien de ce que tu représentes ici et que donc ils n’ont pas d’à priori. Je l’ai regardé (pas droit dans les yeux, parce qu’il était à mes côtés sur le canapé, mais vous voyez le genre) et je me suis dit que cet homme là avait des fulgurances de génie. Et finalement, je n’aime pas les à priori.

  • « Il y a toujours un truc à faire. »

Je l’ai écoutée énumérer tout ce qu’elle fera cet été. Elle n’a pas vraiment commencé vu qu’en ce moment il pleut beaucoup, mais au printemps et cet été « tu verras, il y aura des tas de trucs à faire. » Et vous pouvez compter sur ma copine Lau pour les faire tous ces trucs, elle est la femme qui, quand elle commence un truc, ne le lâche plus, même si elle commence après les autres. Elle a fait ça avec l’accordéon, l’équitation et la méditation. Alors j’imagine que pour le reste ce sera pareil. « Tu peux marcher sur la plage (oui, je peux), tu peux faire une randonnée à la Rhune (je ne suis pas tout à fait certaine de pouvoir, ou du moins pas avant quelques années d’entrainement), tu peux faire un footing à Anglet (et t’as pas autre chose en stock?), aller boire un verre, même tard (oui, d’ailleurs j’ai commencé l’entrainement mental, le « même tard » on verra plus … tard), apprendre tout un tas de trucs formidables (j’adore ça, d’ailleurs je compte apprendre le basque) des sports que tu sais même pas qu’ils existent (ah oui?…) »

  • « Franchement ce truc avec la pluie, moi, je trouve que ça ne change pas beaucoup d’ici. »

Pas de commentaires.

  • « C’est bête je viens d’acheter une nouvelle voiture et le type il ne m’a pas demandé quel numéro minéralogique je voulais. Il m’a mis 47. »

Moi, j’ai déjà 64. ^-^

En arrivant chez elle, sa fille m’a glissé à l’oreille « petite cachottière, tu ne m’avais pas dit pour le nouveau blog! » alors ce post est un message personnel à Lau, qui me bluffe. 

 

4 réflexions au sujet de « Message personnel »

  1. je te souhaite sincèrement de faire les trucs que tu as prévus, pour lesquels tu t’es mentalement entraînée … parce que ça me rappelle nos cinq années parisiennes, … je crois que je suis moins sortie à Paris (théâtre, musée…) quand j’y habitais que avant et après, quand j’y vais dans ce but précis…

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  2. la Rhune, no comment…. On a fait une descente, forcés et contraints faute de place dans le dernier petit train, à la tombée de la nuit, en jupe et chaussures de ville (parce que pour monter dans le train, les baskets m’avaient semblé superflus….) et j’ai presque (presque) envié le type juste derrière nous qui s’est vautrés dans les rochers et a dû être hélitreuillé vers l’hôpital le plus proche. J’ai un peu pleuré quand on a fini par arriver en bas à la voiture, à la nuit tombée. Du coup, on n’y a jamais emmené les enfants.

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  3. J’adore le message perso. Je n’ai pas le même souvenir de la Rhune bien-sûr qu’Alandmad, parce que j’ai zappé le petit train pour profiter de la montée dans la nature, au milieu des potiocs. Oui parce qu’il vaut mieux éviter les jours de foule et se frotter aux chevaux.
    Je te promets de continuer mes investigations basques pour te rancarder mais j’ai compris le frein sur le côté sportif ! Quoique à R., tu as prouvé que tu avais de la ressource, question d’entraînement 😉

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    1. Leçon de basque: on écrit pottocks on dit potioc (les 2 tt côte à côte font ti) . Petits poneys/ chevaux installés depuis des millénaires au Pays Basque, les Pottok ont une morphologie proche du cheval de Przéwalsky et on retrouve leur profil sur les dessins des parois des grottes préhistoriques d‘Isturitz et d‘Oxocelhaya.

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