Le vitrail

Quand nous avons visité la maison, vous le savez déjà, je suis tombée amoureuse du sol en mosaïque. Mardi soir j’écoutais Stéphane Plazza qui disait que le coup de foudre pour une maison a lieu dans les 90 secondes. Pour avoir vécu un coup de foudre avec elle, je peux vous dire que c’est tout à fait vrai. Peut-être même moins de 90 secondes. Parce que quand j’ai poussé la porte il y avait le sol et quand j’ai fait trois pas dans l’entrée j’ai vu le vitrail. Et même si la maison n’était au bon endroit, ni celle qu’on avait imaginée. C’était elle. Et voilà tout.

Quand je l’ai vu, lui, au début je me suis dit « un vitrail ? » Ça va me faire penser à ma belle-mère qui en a fait faire toute une série dans la maison que nous habitons en ce moment. On peut pas le sortir? Et puis force est de constater que petit à petit j’ai appris à le voir d’une autre façon. Je me suis même mise à l’aimer. D’abord, ceux qui savent comprendront, il n’y a aucune initiale entremêlée qui pourrait me faire croire qu’il ne sera jamais à moi et que les fantômes pourraient toujours rôder. Ensuite, il représente un charmant coin du pays basque et puis il est d’époque. Il a l’âge de ma grand-mère alors, respect.

Bref, je suis très heureuse de vous dire que oui, les travaux avancent. Oui, la lumière y est trop belle. Oui même s’il pleut au dehors (c’est d’ailleurs le cas sur la photo de couverture). Il me dit « tu verras on y sera bien ».

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J-14. Ce qui est bien dans cette histoire, c’est qu’on n’a pas de cartons à faire.

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