{So long Mars 2017}

Je garderais de mars une douceur infinie. Malgré tout. Malgré le quotidien et ses coups bas, ses coups de vache, ses coups de lune.

Je garderais de mars la poussière sur la table dans les rayons du soleil et les petits mots que Mister T écrit avec, les pétales juste éclos qui toquent à ma fenêtre mouillée, nos semelles dans les flaques, nos salles d’attente, les cheveux emmêlés dans le vent pour ne pas laisser les idées s’emmêler à leur tour, le week-end des amis, la première baignade, le restaurant face à l’océan et le « Vous vous en moquez d’être sur la terrasse, il va pleuvoir et de toute façon, vous êtes d’ici » du serveur et l’idée que ça y est, on est d’ici.

J’aime beaucoup ce petit rendez-vous qui me permet de clore chaque mois comme il se doit. C’est important de correctement refermer un joli livre d’histoires.

Je garderais de mars la conférence, l’absence et la salle de sport, le Pérou qui s’est invité dans mes statistiques par l’intermédiaire de Les Filles Et Les Garçons et les articles que vous avez préférés :

  1. Ma très chère insomnie
  2. liste de riens #4
  3. La fille qui voulait vivre sa vie
  4. la séance de sport
  5. en vrac et pas dans l’ordre #5

Et vous, que gardez-vous de Mars?

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