Vendredi Confession

Je ne sais vraiment pas pourquoi j’ai appelé cette rubrique « vendredi confession », parce que je ne la publie jamais le vendredi. Elle arrive toujours avant, ou juste après. Et puis aujourd’hui, je n’ai pas eu envie de corriger vos supers devoirs. Vous avez été nombreux et il y a même eu des petits nouveaux. Je me suis dit que je pouvais  laisser aux timides encore un peu de temps pour les faire et donc aujourd’hui ce sera un vendredi confession qui tombe un lundi. Et comme vous le savez déjà, dans le vendredi Confession, on parle salle de sport ou écriture et donc cette semaine ce sera :

Écriture !

Il y aurait beaucoup de choses à dire, mais voilà, j’ai l’impression de vous avoir déjà tout dit. Le temps s’étire et ce qui me parait nouveau est en fait du réchauffé, dont je vous ai peut-être déjà parlé (je sens que je vais m’entourer de tonnes de peut-être comme la part de moi qui a toujours quinze ans) ou ressembler à la noiraude. Qu’est-ce qui ne va pas encore, la Noiraude? « Je voudrais vivre dans un conte de fée, docteur ».

1 – Peut-être est-il temps de vous montrer la première ébauche de la couverture de mon roman réalisée par qui vous savez, juste avant son départ à L.A. Bon, en fait, il parait que le manuscrit doit être envoyé sous une forme standard, c’est-à-dire sans couverture, sans couleur et sans fioriture. Pourquoi ? Parce que ça pourrait faire penser à l’éditeur que j’essaie d’en mettre plein la vue du fait que mon texte est nul. Bon, vous avez compris, je ne vais pas jouer.

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2 – À la question « pouvez-vous m’indiquer quelques maisons d’édition pourraient être intéressées par le roman? », mon quelqu’un, le monsieur qui m’a permis d’arriver au bout du roman (rendons à César) a répondu « Quant aux maisons d’édition, vous pouvez tenter Anne Carrière, Jean-Claude Lattès, Albin Michel, Flammarion, Gallimard, Stock, Belfond. Voilà dans quelle catégorie vous jouez ! Pas mal, non ? Cependant, et c’est là toute la cruauté de la chose, si vous n’y connaissez personne, ne vous attendez à rien d’autre qu’a un refus stéréotypé… ».


3- Je ne vais pas vous cacher que la liste m’a fait pousser des whaow et des ho et a fait accélérer mon coeur, si bien que j’ai pensé qu’il allait sauter sur la table basse du salon au milieu des coques de pistaches.

4- La dernière partie du message en revanche, a permis que je reprenne mes esprits assez rapidement. Vu que je ne connais personne dans le monde de l’édition, je sais maintenant à quoi m’attendre. Si vous connaissez le petit nom d’éditeurs, que vous êtes la nièce de truc qui connait machin, si vous faites un tennis avec un directeur de collection, ou que l’un d’entre-eux vous doit un service, si vous avez envie de me donner un petit coup de pouce, je suis preneuse. N’hésitez pas à partager, aimer ou commenter cet article, ça peut toujours servir, hein? (et merci d’avance) En attendant, j’ai terminé le paquet de pistaches.

5- J’envisage de prendre des cours de pose de questions. Il parait que je ne sais pas demander aux gens les renseignements dont j’aurais besoin pour « percer » dans ce milieu. Il parait que ça a un lien avec le sentiment que j’ai, selon lequel je ne me sens pas légitime dans ce que je fais. Soyons clairs, je ne me suis jamais sentie légitime dans quoi que ce soit. Sauf peut-être à l’arrivée de Mister T et ce de façon tout à fait incompréhensible. J’ai l’impression de tout avoir appris sur le tas, je suis une bosseuse moi madame, mais qui dit sur le tas, dit forcément sans la mention des grandes écoles qui collerait parfaitement avec la situation.

6- Finalement ce sont peut-être des cours de légitimité que je devrais prendre.

7- On m’a demandé si j’avais pensé au crowfunding pour mon roman « parce que ça pourrait être une bonne idée, surtout sur un aspect communication en fait. Pour sortir de l’ombre » Non, pas du tout, mon idée, si je ne trouve pas de maison d’édition, c’est de l’éditer sur Kindle Publishing.

8- Il parait aussi que je travaille trop seule, qu’il faudrait que j’aille sur des forums d’auteurs et que je fasse partie de clubs. Que j’écrive avec d’autres. Que je rencontre d’autres auteurs. Ho misère!

9- Pendant les vacances, j’ai aussi appris qu’il fallait que je « m’immerge dans ce milieu », mais sans fermer les yeux, ni me boucher le nez. Il va donc falloir que je saute du ponton!

10- Et donc, ton roman il en est où? Il est parti chez la correctrice (orthographe, grammaire et conjugaison) retour semaine 50. En janvier viendra le temps de l’envoi, mais je pense que nous aurons l’occasion d’en reparler. Oui, je pense.

PS: Je suis devenue bêta-lectrice du manuscrit d’une jeune femme. Je fais des progrès sur le 8. J’avance. Je me soigne.

PS2: On me demande ce qu’on peut faire pour m’aider quand on ne connait personne. À vrai dire je n’en sais trop rien. Liker ma page FB from Baiona With Love, partager mes articles, les commenter, j’imagine. Sinon, je ne vois pas, mais déjà, merci d’être venus ❤

Pic by Nicholas Kampouris from Unsplasch

 

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