5 (bonnes) raisons d’aller au salon du Livre Paris

Aller au Salon du livre Paris demeure la dernière chose que j’ai déjà, et à de multiples reprises, repoussée. L’année dernière GrandeChérie et son namoureux (qui devaient m’accompagner) avaient eu la riche idée d’aller au Pérou à la même date.  Je n’avais pas sauté de joie à l’idée de ne pas m’y rendre, mais presque, en vérité.Le salon du livre Paris est un des événements majeurs de la vie littéraire. Imperturbable bien que souvent décrié, il propose chaque année un marathon de dédicaces, rencontres et d’événements sans cesse renouvelé.

J’ai décidé de me comporter en grande fille, (merci d’applaudir) en adulte responsable qui détient les clés de sa réussite professionnelle (vous n’êtes pas obligé de rire), en folle à lier qui teint absolument à sortir de sa zone de confort (rayer la mention inutile). En réfléchissant bien, il faut avouer que c’est plutôt agréable une zone de confort. Vous n’êtes pas d’accord ?

Aller au salon du livre Paris : Pourquoi?

//pour rencontrer des pointures : Selfies et Dédicaces//

Parmi les auteurs attendus, on annonce la venue des habitués comme Amélie Nothomb, Marc Lévy, David Foenkinos, Eric-Emmanuel Schmitt, Jean d’Ormesson, Tatiana de Rosnay, Maxime Chattam, mais aussi de Lydie Salvayre, prix Goncourt 2014 (rencontrée à Bayonne en novembre dernier) Yanick Lahens, prix Fémina 2014, Sylvain Tesson, Amin Maalouf, Douglas Kennedy, Ken Follet… En ce qui concerne les écrivains édités par Hachette, c’est le suspens. Participeront ou ne participeront-ils pas ?

La tendance, depuis quelques années est aux selfies. Une nouvelle façon d’envahir les réseaux sociaux. Tendance que les écrivains disent ne pas trop apprécier mais les éditeurs savent que cette mode correspond à une nouvelle manière de communiquer et qu’elle participe de la publicité faite à un écrivain (il n’y a qu’à jeter un oeil sur les comptes IG de certaines écrivaines par exemple). Moi qui ne lis que sur kindle, je ne cours pas après les dédicaces (imaginez la tête de ma liseuse après un passage en salon) et les selfies très peu pour moi. Ce n’est pas donc là que vous me trouverez.

//Découvrir la Russie, voire, le monde//

Vers l’infini et l’au-delà. C’est à peu près la promesse du Salon du Livre Paris. Il se veut être un rendez-vous à dimension internationale. Chaque année un invité est mis à l’honneur (la Russie cette année) grâce à quelques-uns de ses auteurs reconnus ou de jeunes talents locaux conviés pour l’occasion. Le Salon accueille aussi une cinquantaine d’autres pays parmi lesquels certains ne sont encore jamais venus comme le Japon, l’Inde, l’Italie, la Côte d’Ivoire ou Abu-Dhabi. Les pays de la Francophonie seront là pour témoigner de la force de notre langue et de sa vivacité notamment en Afrique. Des rendez-vous thématiques comme la poésie du Golfe persique ou la Bd numérique en Extrême-Orient seront une belle opportunité d’initiation à d’autres émotions et à des textes méconnus.
La littérature de voyage fait également son entrée au salon.
//Se cultiver apprendre découvrir//
Le salon est l’occasion d’apprendre, de découvrir et de partager.
Chaque scène accueillera 7 à 8 rendez-vous déclinés au cours des 4 jours que compte la manifestation : des grands entretiens avec des auteurs engagés, des faux procès autour de personnages marquants de l’histoire de la littérature (Gaston Lagaffe et Anna Karénine), des temps forts exclusifs autour des avant-premières de l’été, des concerts littéraires (génial, non?), des débats à propos des problématiques culturelles, sociales et politiques qui traversent nos sociétés des déambulations littéraires accompagnés d’auteur (pas osé m’inscrire)

L’espace jeunesse se voit remodelé et proposera deux lieux  : la Scène et l’espace Ateliers.

//aller sur le stand Kindle Direct Publishing//

Parce que si jamais « Parce que la vie ne suffit pas » ne trouvait pas d’éditeur, j’ai décidé de l’auto éditer en numérique. Aller sur ce stand sera un bon préalable pour découvrir les différentes étapes, participer à un speed-dating (hiiii, je me suis inscrite), découvrir d’autres auteurs ayant franchi le pas avant moi, assister à des conférences, des ateliers (inscrite aussi) et des rencontres originales, pour échanger sur les différents formats de lecture, et comment publier et faire connaître ses œuvres (un vrai métier je pense).
//Pouvoir dire « je l’ai fait! »//

 

Il y a tellement de choses que ce livre m’aura permis de faire, que cette étape n’est peut-être pas la plus importante mais, croyez-moi sur parole, elle est la plus symbolique, rapport à ma zone de confort.

Je vous y croiserai ?

Edit de 7h02 : Je vous en ai parlé hier, la grogne monte chez les auteurs, (pour tout comprendre vous pouvez aller lire .) qui menacent de boycotter le salon si aucun accord n’est trouvé. Si ça se trouve je vais errer sans but dans un hall immense. #payetonauteur

pic by seebass creative from Unsplasch

 

 

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