Quand ton livre sort

et que tu peux répondre aux questions avec (un presque) bonheur, s’il n’y avait cette boule qui te serre la gorge.

Il m’a causé de grosses insomnies. Terribles. Profondes. Insondables. J’ai poussé des hiiiii!!!! et dis des gros mots plus souvent qu’à mon tour, j’ai fait chier mon mec, mes gosses, mes amies, ma mère et plein d’autres gens, ceux qui viennent ici et lisent mes doutes et mes espoirs (ça pourrait presque faire une chanson) ou ceux que je croise en ville et que je ne salue pas parce que je suis un peu ailleurs. J’ai affirmé mes choix (des fois), et accepté de modifier (même si ça me faisait chier). J’ai appris, j’ai grandi, j’ai fait confiance et j’ai fini par me faire confiance.

J’espère maintenant que cette histoire va se calmer, que ma vie va reprendre doucement son cours normal (et que vous allez aimer mon livre)(dites-moi oui, ça m’aidera à m’endormir)

1- Donc, ton livre, il en est où ?

Au cas où vous n’auriez pas compris : il est terminé. J’y suis arrivé!! Je peux vous dire que je suis fière de moi, parce que ça n’était pas gagné avec tous les bâtons que je me suis mis dans les roues tout au long du chemin.

Prenez le dernier en date par exemple :  une erreur s’est malencontreusement glissée dans l’adresse mail inscrite sur les manuscrits. J’ai dû emmêler les touches de clavier ou être éblouie par le seul rayon de soleil des 9 derniers mois. J’ai remplacé le point par un tiret. Un tiret! Si, si, si.(on est d’accord, pourtant, cette adresse mail je la connais par cœur…)

Donc, si tu es éditrice et que tu m’as envoyé un mail vantant les mérites de mon roman, que tu voulais absolument l’éditer, me rencontrer ou siroter un jus pressé et bien, c’est dommage. Comme je crois aux signes je vais te dire que c’est certainement un coup du hasard (parce qu’avec moi, il fait souvent très bien les choses) Donc, si tu le veux bien, on se reparle plus tard. Genre, pour le suivant.

2- Il est comment ?

Mon livre ? Je pourrais te dire « Bé! Il est super! », mais si tu me connais un peu (c’est-à-dire que tu viens de temps en temps par ici, que tu me croises le matin sur le trottoir qui me ramène de l’école ou que tu as travaillé avec moi) tu sais que c’est absolument impossible pour moi de dire ce genre de choses. Les mots s’emmêlent entre mes lèvres, je bafouille, je manque de m’asphyxier parce que mes poumons ne se souviennent pas du rôle essentiel qu’ils ont à jouer dans le bon fonctionnement de mon corps.

Si jamais un jour tu m’entends dire « mon livre est absolument génial », préviens les flics c’est que quelqu’un d’autre a pris possession de mon corps.

Mais, parce qu’il y a des choses que je trouve chouettes en lui, que je ne suis pour rien dans ces chouettes choses,  je te mets la jolie maquette de la couverture. Elle claque, non ?!

Je te la mets aussi, parce que, pour reconnaître un livre à la librairie, il faut d’abord le connaitre. Si tu as voté pour la photo 1, tu as gagné!

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2- On pourra l’acheter ?

Bien sûr qu’on pourra l’acheter, c’est là toute la subtilité qu’il y a à écrire un roman : qu’il trouve un lectorat et pas seulement au sein de ma famille et mes amis (25 personnes en tout et pour tout).

La sortie officielle de « Parce que la vie ne suffit pas » est fixée au 11 mai 2018.

Mais, on peut l’acheter en pré-commande dès aujourd’hui  sur Kindle, Bookeen store Kobo, Itunes et plein d’autres….

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Il est disponible en deux formats : numérique ou papier. Je ne pouvais pas priver les afficionados du papier de leur came favorite.

À partir du 11 mai vous pourrez le trouver dans certaines (les meilleures) librairies. Je vous en reparle dès que j’en sais davantage.

3- Comment on fait si on veut un exemplaire dédicacé ?

Bé je sais pas… si t’as une idée je suis preneuse.

Pour « Vent fort » les gens qui souhaitaient un exemplaire dédicacé m’envoyaient leur paiement et je leur envoyais en retour l’exemplaire dans un joli paquet de papier kraft. Si tu veux on peut faire comme ça. Qu’est-ce que t’en dis?

4- Et, je peux faire quoi pour t’aider ?

C’est là que ton rôle est essentiel parce que je suis une quiche en plein de choses et notamment en réseau sociaux, ce qui est un peu bête tu en conviendras. Tu veux un exemple ? J’ai 107 amis Facebook et hier encore j’ai refusé quelqu’un qui voulait être mon amie au prétexte que je ne la connais pas.

Et pourtant, je me soigne…

Sur ma page auteur (oui, oui, j’ai une page auteur sur Facebook…) j’ai 79 mentions j’aime… C’est vraiment très peu hein? et 150 personnes abonnées à ce blog (tout média confondus) alors que j’ai pratiquement 800 visites jour (même les jours où je ne suis pas là). Bref. Tu as compris ou je te fais un dessin?

Ok, je te fais un dessin.

C’est là que tu entres en jeu : Si mes lecteurs de blog en parlent à 10 de leurs amis qui eux-même en parlent à dix autres et que parmi eux certains achètent mon roman je suerai ravie. Si mes 107 amis Facebook en parlent à leur tour à 100 de leurs propres amis Facebook, le roman touchera 10700 personnes. Et du coup si 9% seulement de toutes ces personnes l’achètent parce que « hop, je clique » j’ai atteint mon but: l’idée c’est que j’en vende 1000 . On est bien d’accord, je ne fais pas ça pour l’argent, ce n’est pas en vendant 1000 livres que je vais devenir riche (ah, je ne vous ai pas encore parlé de son prix ?), l’important est ailleurs, il faudrait que je m’allonge sur un divan de psy pour arriver à en parler convenablement. Par contre, si quand vous viendrez au Pays Basque je serai ravie de vous rembourser en vous offrant un café.

Comment tu fais ? Eh, bien déjà tu aimes cet article, tu le commentes, tu vas sur FB et là encore tu vas l’aimer et le commenter et surtout surtout le partager pour que tes amis le voient. Et, merci!

Si t’es une blogueuse littéraire prends contact avec moi pour me dire ce que je peux faire (je suis novice dans le milieu et donc aucune idée de ce qu’il faut faire)

Une fois que tu l’auras lu (mon roman) (tu suis ou je t’ai perdu?) il faudra aller mettre des petites étoiles sur Amazon, sur Fnac, sur Babélio. Partout si tu veux. Si tu l’as pas aimé. Inutile de me descendre ou de ne me mettre qu’une étoile (une étoile ça veut dire que c’est nul), si tu n’as pas aimé, tu mets rien du tout et tu m’envoies un mail (contact sur cette page) histoire qu’on en parle ensemble. Ça te parait bien ?

5- Mais, il coûte combien ton livre ?

C’est là que se trouve la bonne nouvelle pour tes amis qui hésiteraient à acheter « Parce que la vie ne suffit pas ». Pendant toute la période de précommande et la première semaine de vente du livre il sera à 1,99€, (en numérique) soit de maintenant jusqu’au 20 mai. Après il passera à 3,99€ (c’est pas super cher non plus)

1,99€ ce sont les pièces de monnaie qui trainent un peu partout chez toi et que tu mets dans le plat sur la commode de l’entrée, 1,99€ c’est moins cher qu’un café, c’est le prix d’un ticket de jeu à gratter (et ma reconnaissance vaut bien plus que la dizaine d’euros que te permet de gagner le dit-ticket), c’est la pièce la plus lancée dans la fontaine de Trévi (alors qu’à la fin de ton séjour, tu ne te souviens même pas du vœu que tu as fait, et que là, tu nourris mon rêve), c’est le prix d’un p’tit wrap chez Mac Do (que quand tu l’as terminé t’as encore faim).

Pour la formule papier le prix est de 15,90€.

Réponse à  ce qu’a dit GD au salon les belles pages de Guéthary et auquel ce jour-là je n’ai pas su quoi répondre parce que je pensais qu’il avait raison : « Moi, j’aurais jamais autopublié un livre si aucun éditeur n’y avait vu un quelconque intérêt ». C’est peut-être ce que l’on appelle le courage, mon ami.

Pic by Inès LONGEVIAL  » Lucky girl ».

 

 

 

 

 

 

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