Dis, tu m’aides

Pour ce qui est des tâches quotidiennes, ChériChéri ne m’aide pas.

Ne vous offusquez pas, ce n’est pas tout à fait ce que vous croyez.

Non, ChériChéri ne considère pas que faire sa part des choses à la maison (et Dieu sait que mon maniaque de mari en fait, des choses) c’est m’aider. Il a son travail j’ai le mien et la maison, le ménage, les enfants sont des activités  « non genrées ». Entendez par là qu’il se peut qu’il fasse les lessives, passe l’aspirateur (beaucoup mieux que moi, parait-il), et que je change les ampoules ou que je répare une poignée de porte. Il n’y a rien qu’il ne fait pas. Moi en revanche il y a des choses que j’oublie allégrement.

D’après ChériChéri, je ne sais pas plier les draps de bains et les serviettes de toilettes. Lui, il a une longue expérience grâce à son activité professionnelle. D’après les enfants sa façon de faire la cuisine (des salades de restes ou des pâtes roboratives essentiellement) n’est pas top, d’après moi les enfants pourraient ranger un peu mieux leur chambre. Je ne fais jamais les courses toute seule. Si ce n’est pas ChériChéri qui m’accompagne ce sont les enfants. Et je ne suis plus la seule à détenir le fameux agrément taxi.

Partager les tâches est aussi un moyen d’éviter les conflits. Et parce que je tiens à ce que mes fils fassent leur part de travail, je les mets aussi à contribution : Mister T vide le lave-vaisselle et lève la table, trie avec moi les sous-vêtements, fait son lit et fait la salade de fraises, le guacamole et coupe les blancs de poulet (pour les cuisiner ensuite en fajitas). Et chez vous, ça se passe comment les tâches ménagères?

Pic by Camille Orgel

 

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