Les 10 personnes les plus inspirantes (de ma life)(d’en ce moment)

En ce moment, on voit fleurir dans les magazines le palmarès des 30 ou des 100 personnes les plus inspirantes de France. Il y a eu celles de L’Express, il y a maintenant celles de Vanity Fair, que je vous conseille grandement de regarder (surtout la page 61 ^-^). Ils sont trente, ont moins de trente ans et changent le monde de demain.

Je me suis dit que je pouvais donc tenter un palmarès personnel de ceux qui me donnent un super pouvoir et changent mon monde. Celui d’en ce moment parce que ces choses là évoluent très rapidement. (J’ai enlevé mes enfants et mon namoureux de la liste, parce que, comment vous dire, ils auraient éclipsé tous les autres.)(et les miens n’ont pas trente ans non plus, mais on s’en fout)

Les 10 super pouvoirs que m’offrent mes personnes inspirantes :

Le pouvoir du rire : Chrystel, Ma rigolote.

Elle me tient la porte de la cinquantaine. Elle y est rentrée il y a quelques jours et m’y attend de pied ferme. Pour ceux qui ne la connaissent pas, Chrystel est éclaboussante. Il y d’abord son rire, sa bonne humeur, et puis il y a cette faille. Vous savez, celle sans laquelle elle ne serait pas cette femme-là, une femme auprès de laquelle j’ai pris des cours de répartie, de sourire XXL et de free hugs à gogo. C’est elle qui m’a accompagnée quand j’attendais encore Mister T et c’est son Mister DJ à elle qui a comblé le petit trou au cœur que Chérichéri portait en secret. Merci ❤

Le pouvoir du « un jour ça arrive » : JK Rowling,

Tout le monde connait l’histoire de JK Rowling alors je vais vous la faire courte. Elle était au fond du trou et elle écrivait pour s’évader et puis un jour c’est arrivé : le succès de ses livres. Alors voilà, grâce à elle, quand je pose ma tête sur l’oreiller, malgré les embûches, les  trottoirs glissants, les fâcheux et ceux qui n’y croient pas, moi je revendique haut et fort que oui, un jour ça (peut) arrive(r). Même si parfois, je me dis que » Zut que j’ai pas été au fond du trou quand j’ai commencé à écrire ».

Le pouvoir d’avoir envie : Johnny… ah oui, il est mort…

Mais tant pis, cette chanson, quand j’ai le blues, le moral au fond des chaussettes, les statistiques qui déraillent et le compteur de vente qui stagne, Oui, cette chanson me redonne des ailes.

Le pouvoir de tout lâcher : J

Pas forcément le lâcher prise, non plutôt lâcher tout court, alors que tout va bien. J’étais en stage pour une semaine avec lui. Quand je suis rentrée j’ai dit à ChériChéri « il va se passer un truc avec lui, je t’assure ». Je croyais qu’il allait devenir moine bouddhiste, il a choisi une autre option. C’est peut-être grâce à lui que je me suis réinventée. Avec ChériChéri.

Le pouvoir du courage : C

Je crois qu’elle n’aimerait pas du tout que je lui attribue ce pouvoir (c’est pour ça que je ne mets qu’une lettre de son prénom)(peut-être qu’elle ne se reconnaitra pas). Et puis, elle minimiserait (elle minimise toujours), elle dirait « ho bé c’est plutôt l’inverse! » Mais en vrai, faut pas la croire. Elle, c’est une battante, une combattante, une guerrière. J’aimerais avoir un dixième de son courage, moi qui m’effondre toujours trop vite.

Le pouvoir de la passion : David

Cet homme a mille vies (et n’est pourtant pas auteur indépendant). Dans sa vie il a tout fait avec passion : le théâtre, les décors de théâtre, la peinture décorative, les fauteuils clubs. Aujourd’hui il est conteur, il se demande jusqu’à quand, parce que la passion pour autre chose peut l’emporter ailleurs, d’un jour à l’autre. Et c’est bien le propre de la passion.

Le pouvoir de savoir dire non : I

Je ne sais pas dire non. Ou alors je le dis mal. On l’entend pas. Ou alors on croit que c’est un oui déguisé en non. Bref, je ne sais pas m’y prendre avec les non. Mais, cette fille, du haut de ses 27 ans, me donne de sacrées leçons : elle dit non. À Apple, à Chanel, à Armani, à Chloé. Pourquoi, tu dis non, je lui demande. Parce que. Ce qu’on me demande ne correspond pas à ce que je suis. Je ne suis pas influenceuse. Je suis peintre.

Le pouvoir de l’humour : De Florence Foresti à Blanche Gardin

Je suis nulle en humour. Je ne comprends rien aux blagues. Il faut qu’on me les explique plusieurs fois. Tout de suite, c’est beaucoup moins rigolo pour celui qui la raconte. Y’a rien de pire que de décortiquer une blague, il parait. Mais ces deux-là, je les comprends. Mieux, j’ai l’impression qu’elles parlent de moi. Qu’elles ont foutu une caméra cachée quelque part dans mon salon et qu’elles dézinguent ma vie pour en faire du stand’up.

Le pouvoir de la résilience : Les mères de nos fils

Je n’en connais aucune. Mais je pense souvent à elles. Je me demande comment on fait après. Pour sortir. Rire. Pour vivre. Tout simplement. Continuer la route. Retrouver le soleil. Sans avoir peur de l’ombre qui engloutit.

Le pouvoir de me faire sourire (voire rire): Vous

Quand je lis vos devoirs, vos commentaires, que je vois ailleurs des traces de ce que j’ai pu dire ici, merci d’être là, parce que.

Pic by Tim Marshall from Unsplash

 

 

 

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