En vrac et pas dans l’ordre # 20

Pour reprendre les bonnes habitudes, rien de tel qu’un article dans lequel il y aurait un peu de tout et beaucoup de rien. Les bases de la vie quoi.

  1. Aviez-vous déjà remarqué que dans le mot parenthèse il y a le mot parent ? Moi non plus. Je me suis fait la réflexion ce matin en ouvrant les yeux et j’ai trouvé que c’était bien beau cette association d’idée. L’ide que nous sommes une parenthèse dans leur vie. J’ai trouvé que c’était vraiment porteur de sens.
  2. J’ai décidé de faire ma petite rentrée littéraire. J’ai commencé par « 37, étoiles filantes » de Jérôme Attal (aucun commentaire) puis embrayé par « Avec toutes mes sympathies » d’Olivia de Lamberterie, et là, le choc. Cette fille s’est glissée dans ma vie, elle a enfilé le pyjama que je planquais sous mon oreiller, elle a regardé Georges Descrières dans « Arsène Lupin » et  Sam et Sally (qui d’autre se souvient de ça ?), a boulotté des framboises chaudes enfilées sur le bout de ses doigts et ses pas l’ont menée aux mêmes endroits que les miens. Bon, à une différence près, elle est sous le feu de la rampe et pas moi, mais c’est pas très grave en vrai. Plutôt que d’écrire une chronique littéraire pour laquelle je ne me sens vraiment pas légitime, j’ai pondu une petite bafouille sur IG, un truc sur les madeleines de Proust.
  3. Mon prochain livre de la rentrée littéraire sera : « Reviens » de Samuel Benchetrit. À suivre. Et vous qu’avez-vous déjà lu des petits nouveaux ?
  4. Pour celles qui n’ont pas IG ou qui ne me suivent pas, j’avais envie de mettre ici un message que j’ai reçu hier. Bien sûr il ne s’agit que d’un message de rien du tout, mais il m’a fait très plaisir. Un peu comme si tout à coup je n’étais plus totalement invisible.IMG_2601
  5. J’ai 50 ans et apparemment ce que j’en dis parle à d’autres que moi. Ça fait rire mes copines et ma mère et c’est déjà beaucoup, mais ça peut aussi correspondre à des femmes au vécu radicalement opposé au mien.  Du coup, ça m’a donné des ailes et hier j’ai bossé sur mon one woman show.
  6. Hier c’était vraiment une grosse journée de travail. Je ne sais pas comment ça se fait, j’ignore si les plombiers aussi ont des journées plus florissantes que les autres (je veux dire par là, des journées où il y a beaucoup de travail, où tout roule, où les robinets ne sont pas récalcitrants et où les plombiers trouvent miraculeusement toutes les solutions)(celles qui ont lu « Parce que la vie ne suffit pas » comprendront). Dans mon ancienne vie, il me semble que toutes mes journées avaient à peu près le même degré d’intensité. Un bon 9,5/10 pour ne pas dire un 10/10. Mais c’est peut-être un effet de ma mémoire.
  7. Dans « Parce que la vie ne suffit pas » je parle de « ces livres que l’on doit écrire ». J’en parle en connaissance de cause, il y en a un qui me suit, qui me colle aux basques, qui s’accroche à moi comme un poisson pilote à sa roussette. Un que je retrouve au détour d’un dossier, que j’ouvre et referme depuis cinq ans. Hier, je l’ai réouvert.
  8. En ce moment, j’adore une pub de voiture (Seat Ateca). Je ne l’ai vue que deux fois en entier, maintenant elle est découpée selon les jours où vous la regardez.  Elle nous fait aimer le lundi et adorer le jeudi.
  9. En tout cas, hier, Mister T était ravi, je lui ai fichu une paix royale, il a mangé Mac Do et s’est empiffré de Fornite.
  10. Voilà, je vous laisse, je file bosser. On ne sait jamais, ça pourrait être encore une grosse journée!

 

 

Pic by Matthias Kurman on Unsplasch

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