La correction des devoirs de vacances #2

Énorme défection dans les rangs cette semaine. Vous aviez d’autres chats à fouetter, il faut croire. Je me suis demandée si je laissais un peu de temps aux retardataires, et puis j’ai pensé que non. Je suis la méchante prof aujourd’hui.

  1. On vous offre un voyage de trois jours, seule, où choisissez-vous de partir ? À Paris sans doute, sauf que du coup je n’y serai pas seule alors je cherche un endroit où j’aurais vraiment envie d’aller pour trois jours. Pas trop loin, mais pas trop près non plus et puis seule… je risque de ne faire qu’écrire alors l’endroit n’a que peu d’importance finalement. Bon, j’ai choisi : l’ile d’Yeu
  2. Si vous aviez plus de courage vous : je ferai des tas de trucs surement, mais en ce moment niveau courage je pense être à mon maximum.
  3. Quel surnom vous donnait-on quand vous étiez enfant ? Nat (avec un prénom aussi original que le mien le surnom ne pouvait être qu’original)
  4. Effet garanti : wonderbra / La touche sourdine / Le rire le rire bien sûr qui nous sort de pas mal de situation si on n’en abuse pas.
  5. Jamais sans … mon ordi, mon téléphone, ma kindle, un brushing, mes baskets, mon parfum et plein d’autres choses très importantes.

Je garde de Christelle A sa présence rayonnante à mes côtés, la rencontre avec Mesjolieschoses et ses adorables Méline et Charlotte, de Marial la ville de son voyage de trois jours qu’elle écrit avec un S (sans doute parce qu’il y a plein de quartiers à visiter), l’endroit où Christelle02 aimerait aller, de Claude (oui, heureusement) je garde son jamais sans, le courage de Val, d’Anne-Laure je garde les pensées positives que j’ai senti frissonner autour de moi et son message.

J’ai acheté un bouquet d’anémones au marché fermier de Bayonne samedi dernier (pas avant hier, hein, celui d’avant). Il était là, sur l’étal d’une vieille dame aux doigts fins. Les tiges étaient courtes et tordues. Mon bouquet ne payait pas de mine. ChériChéri m’a demandé si j’étais sûre de vouloir ce bouquet et pas celui d’à côté, sur le stand du fleuriste. J’ai acquiescé. Il a fait la moue devant mes minuscules fleurs à 1euro 50 que j’ai tenu serrées dans la paume de ma main. Je viens de le jeter. Avec regret. 10 jours après. Parfois, il faut savoir faire confiance à ce qui nous remplit de joie.

Pic by Annie Spratt on Unsplash

 

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