Merci pour tous vos gentils commentaires sur l’article précédent. ils m’ont fait chaud au coeur !

Et comme, du coup j’avais la patate, je me suis dit qu’un petit vendredi confession ne serait pas mal pour terminer la semaine. Vous êtes partants ?

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Il dit que c’est mieux s’il fait ses devoirs à l’étude, parce que des fois, quand il me pose une question, j’ai les yeux qui divaguent et je pense à autre chose ou que des fois, pas toujours, mais des fois, je lui demande d’apprendre des trucs sur les gaulois que la maîtresse elle n’a même pas dit et dont les copains se foutent éperdument. « Mais, mon chéri, tout le monde a envie de savoir ce qu’est un oppidum ». Il retrousse son nez, plonge son oeil dans le mien : « t’es vraiment sérieuse ? » me demande t-il.

Tout d’abord je voudrais m’excuser pour mon absence de ce week-end. Après quatre ans de devoirs hebdomadaires j’ai un peu perdu la foi, l’envie ou tout simplement l’inspiration. Je pense vous avoir posé toutes les questions existentielles possibles et je ne vois pas ce que je pourrais encore trouver.

Ce matin voici un billet coup de gueule comme il m’arrive rarement d’en faire. Ce n’est que mon avis et ça n’engage que moi. Et si t’es pas d’accord tu peux aussi passer ton chemin.

Il est maintenant grand temps de reprendre le cours normal de la vie du blog, je sens que je n’ai plus aucune excuse. « Aujourd’hui » est passé et aujourd’hui, je voudrais avant tout vous remercier de vous être inquiétés pour moi. Ça m’a fait chaud au cœur, et certainement que vos pensées positives m’ont portée (et il y avait des escaliers). Il me faut donc reprendre. Du coup, voilà enfin un Vendredi Confession qui tombe un vendredi! Et un vendredi confession qui va vous parler de quoi ? De résolutions! Ce n’est pas très original en ce début janvier, mais que voulez-vous, il faut bien recommencer par un post, alors ce sera celui-ci.

En ce moment, on me réclame des textes sur la parentalité adoptive. Je cherche, je me cogne aux murs, je trébuche parce que, comme je le dis souvent, la vie, ici, a repris ses droits. Alors, s’il s’agit de trébucher autant le faire avec ce texte que j’aime vraiment beaucoup qui est le prologue de « Vent fort, mère agitée », mon premier livre. Rien de mieux que de penser à lui aujourd’hui. Parce qu’aujourd’hui. Enfin, ceci est une autre histoire que je reviendrais vous raconter.