J’ai bien conscience que cet article ne va pas faire l’unanimité, qu’il va susciter des réactions qui seront souvent exacerbées. C’est un article que j’avais à cœur de partager, ne serait-ce que pour que nous puissions en parler. Je l’ai collé dans mon disque dur et l’ai laissé prendre ses aises au milieu de mes brouillons d’articles, parce qu’il est assez difficile d’écrire à contre-courant de ce qui se dit par ailleurs, mais si l’on écrit uniquement  pour dire comme tous les autres, à quoi bon écrire.  Bref, du coup je vous le pose là. Faites-en ce que bon vous semble .

Publicités

Je n’ai jamais écrit que si j’écris, c’est pour me souvenir parce que je suis persuadée qu’un jour, j’aurais la maladie d’Alzheimer. Je n’ai jamais écrit que parfois, je parcours le blog à rebours pour revivre à nouveau les souvenirs épinglés ici, sans le stress de savoir comment ça va se terminer, parce que je connais déjà la fin.

Quand nous avons rencontré Mister T, il avait quatre ans. C’était en décembre (c’était demain en fait). Il ne croyait pas au Père Noël, il n’en avait jamais entendu parler, alors nous avons créé la légende de toutes pièces pour lui.  Dans le hall de l’hôtel l’immense sapin et les nombreux paquets déposés en guise de décoration nous ont bien aidés. Il faut dire qu’il avait  de bonnes raisons d’y croire au Père Noël puisqu’ en 2011, Mister T a gagné une famille et une cousine de coeur, Lily Gaï.

Récemment j’ai lu plusieurs articles sur Instagram. Il y a eu celui sur le feed instagram d’une blogueuse dans lequel elle disait qu’il ne serait jamais cohérent, jamais vraiment beau parce qu’elle n’avait pas de temps à y perdre, parce qu’elle avait sa vie à vivre. Il y a eu tous ceux qui râlaient sur les dérives d’Instagram, et ceux encore qui étaient en colère parce que les algorithmes avaient changé et qu’il était donc très difficile d’avoir une visibilité.

1. Prendre le petit déjeuner sur la terrasse/balcon/devant la fenêtre grande ouverte

J’ai beau avoir une terrasse et un jardin, je ne prends que rarement le petit déjeuner dehors. Sauf en vacances. Par contre j’ouvre en grand la porte fenêtre, et là, devant le soleil qui se lève j’écoute les premiers bruits de la ville qui montent, le train au loin, les cloches qui sonnent, le flux des voitures, les oiseaux qui piaillent  et qui rendent mon silence encore plus agréable.