La concurrence avec un ami perdu de vue depuis trop longtemps fut difficile. Il a fallu jouer des coudes pour finalement obtenir 9 combattants sur les devoirs de cette semaine. Bravo donc à vous qui avez trouvé le temps de venir vous interroger sur le sens que vous donnez aux choses alors que pendant ce temps (rayez la mention inutile) : le clapotis de la piscine vous invitait à la rêverie, les chaises longues vous faisaient de l’oeil, le soleil dansait avec votre verre d’apéritif à bulles, les balades dans les bois, sur les chemins au bord des vagues n’attendaient que vous, les conversations entre amis vous ravissaient, les enfants jouaient dehors.

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Je vais être rapide, concise, sans doute un peu pressée pour les devoirs aujourd’hui, parce que la vie me court après.  J’espère vous voir aussi nombreuses dans les devoirs que sur ces pages pendant la semaine! Je vous embrasse et vous dis à lundi pour la suite des réjouissances et notamment le lancement de « Parce que la vie ne suffit pas » (si elle ne suffit pas, elle est quand même pas mal). Allez hop c’est parti!

Christelle m’a dit récemment au téléphone « Oh, avec tes articles sur la cinquantaine, j’ai presque l’impression que je vais les avoir dans l’année, mes 50 ans. Ça me plombe un peu. Quand même. Cette histoire. Même si je ris. » Et puis Stéphanie a écrit ici que grâce à mes articles, elle découvrait « avec crainte » et en avance les affres propres à cet âge.

À force de vous parler d’écriture, je me suis dit qu’il était peut-être temps de vous parler des droits imprescriptibles du lecteur élaborés par Daniel Pennac. Et puis, forcément, j’ai brodé, je m’en suis échappée. Là, où il créait les dix commandements du lecteur j’en ai trouvé 18. Et je vous ai rajouté un devoir.