J’ai marché sur la plage et resserré ma veste rose autour de moi. J’ai râlé quand des grains de sable ont commencé à venir se loger entre mes orteils, mais je n’ai pas eu le coeur à ôter mes baskets. Le sable était mouillé, léché par la marée descendante. Et puis j’avais la flemme. Et il y avait du vent. On n’allait pas rester longtemps. Et puis, ce n’était pas très grave.

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