{Attendre}

Celles qui me suivent depuis longtemps ne seront pas surprises de découvrir ici ma sélection de calendrier de l’Avent parce que, que voulez-vous, si mon Petit Prince se moque éperdument de faire une liste de cadeaux de Noël, il attend impatiemment le décompte des jours jusqu’à lui.

Les deux dernières années je l’avais joué simple. J’avais inscrit une phrase inspirante derrière de jolies cartes et les avais accrochées au mur en forme de sapin. Ça donnait à peu près ça  (trouvé chez bylittleone.com)

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Cette année j’aimerais bien changer d’idée alors je furète.

Il y a cette idée qui me tente bien. Facile à faire à plusieurs mains et facile à accrocher (trouvé sur déco.fr)

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J’ai une autre idée mais pas de d’image pour l’illustrer : suivez le guide.

Inscrire sur un joli morceau de carton les jours du mois de décembre dans le désordre. Quand je dis inscrire, ça veut dire un peu comme Tyrsa le ferait (vous faites clic et vous verrez). Bon ok c’est pas demain que je vais y arriver… Laissez suffisamment de place pour inscrire en dessous un « merci » chacun pour la journée (un chouette souvenir quoi). Le 1er janvier rouler le carton et le garder pour après… J’aime bien de le remplir en attendant plutôt que de le vider.

et celle là (trouvé sur cocondeco.fr)

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J’aime bien l’idée des pochettes papier, le problème étant de savoir ce qu’on met à l’intérieur. Je ne suis pas très fan du bonbon ou du personnage miniature.

J’aimais bien, les années précédentes, l’idée de réfléchir ensemble à ce que nous inspirait une phrase… Peut-être vais-je récupérer le jeu de société sur les odeurs et glisser quelques gouttes sur un mouchoir en papier pour essayer d’en deviner la provenance… ou alors les paroles d’une chanson ou un dialogue d’un film culte familial ?

Et vous, vous avez des idées ?

Photo de couverture chouettekit.fr

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Jour J

Ça y est! Nous l’avons fait. La tribu est arrivée à bon port. Il aura fallu deux camions de déménagement à deux dates différentes, des allers retours avec une corsa, un Q7 et une mini pour y arriver, mais ça y est…

Enfin quand je dis que nous y sommes… nous devrions y être d’ici trois heures.

Parce qu’à l’heure où je rédige ce post, je suis tranquillement en train de tirer des plans sur la comète, assise à mon bureau, à regarder le ciel. Étrangement, et je pense que c’est un problème de Karma, j’entends les oiseaux chanter pour la première fois ce matin depuis février que nous sommes ici, et je n’ai pas entendu le « Tamtatatam » de la gare.

Je suis réveillée depuis fort longtemps et j’ai moi même déclaré la journée ouverte. Pour l’instant, je réfléchis pour savoir dans quelle voiture je vais encore pouvoir glisser: les couettes, les barrettes de café, l’enveloppe avec les tickets de concert en tous genre, les culottes qui sont encore dans la panière à linge, Ah… et le linge que j’ai mis à sécher hier soir, le fauteuil de JoliPetitCoeur et ses clubs de golf, Jayavarman, ma lampe volière Matthieu Challières, les bougies, les nombreux papiers, carnets, stylos et autres outils indispensables à ma vie, les oreillers, les doudous, les cerfs volants, les coussins du fauteuil de mamie, le cadre de notre première photo, la planche à découper, le caillou-savon, le violoncelle, les guitares, les chats… Zut de zut, je vais manquer de place.

Le camion est arrivé hier sans encombre. Pour nous ce sera dans quelques heures. J’espère que Lulu aura vaincu son envie irrésistible d’appuyer sur le klaxon au passage des frontières départementales, j’espère qu’aucun sanglier/chevreuil ou autre animal n’aura eu le goût à nous embrasser et que dans la mini  les chats n’auront pas miaulé au point que je pète un câble et  ne les flanque par la fenêtre.

Au bout de plus ou moins trois heures de trajet nous arriverons devant la grille du portail. Dès lors il s’agira de :

  • Garer le cortège des voitures et il est certain que je vais commencer à regretter amèrement mes 200m2 de parking privé de mon ancienne vie.J’espère que JoliPetitCoeur n’aura pas une de ces répartie favorites « mais enfin Maman, pourquoi t’as dit oui pour cette maison ? »
  • Descendre les cartons, et autre menu bazar que nous finirons par jeter à plus ou moins brève échéance, rapport à ce que nous passons de 400m2 à 230 habitables. Même si ça demeure grand, c’est quasiment la moitié de notre ancien espace vital.
  • Déposer les caisses des chats dans un endroit au calme. Ne pas ouvrir les dites caisses avant que toutes les portes soient closes. Chose au demeurant difficile lors d’un déménagement vous en conviendrez.Ne pas dire à JoliPetitCoeur de maintenir les caisses fermées au risque que les chats disparaissent et ne reviennent jamais… il serait capable de les ouvrir !
  • Nous aurons faim, mais inutile de penser une seule seconde que je vais cuisiner. Nous irons donc soit acheter des bocadillos al jamon de salamanca, soit déjeuner dans le restau d’à côté. On me souffle dans l’oreillette qu’il sera peu ou prou 14h. Ce sera donc bocadillos.

Des questions restent entières : JoliPetitCoeur voudra t-il manger des coquillettes ce soir (rapport à la pub IKEA où l’enfant dit ne manger que des coquillettessuccessivement à chacun de ses parents séparés : JPC a demandé s’il pourrait faire la blague à son père quand il irait « chez lui »), aurons-nous le droit de marcher sur le gazon sans que ChériChéri ne hurle, nous sentirons-nous chez nous tout de suite ou faudra t-il être patient, dormirons-nous un peu mieux que les dernières 60 nuits que nous venons de vivre? L’avenir nous le dira.

Et puis comme dirait JoliPetitCoeur « allez les bleus! Dis maman, si c’était France/Vietnam on serait embêté. On serait pour les deux… »

Stay Tuned!

Pic by Ian Schneider- Unsplasch

 

Sur les murs

J’aime les murs.

Dans la précédente maison il me semblait que je n’en n’avais jamais assez. Un loft dans une grange, forcément, de murs il n’y en avait pas beaucoup. Les murs me rassurent et surtout, j’en fais des support à mémoire sur lesquels j’accroche des petits bouts de la vie. La mienne ou celles des autres, de maminette, de mes parents.Parfois celle d’illustres inconnus et souvent ce sont de minuscules morceaux d’inspiration qui s’enchevêtrent.

Et surtout je leur écris dessus. J’aime particulièrement cette liberté, de faire une chose qu’on m’a longtemps interdite.

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J’écris donc sur les murs avec des brindilles de bois, des galets, de la craie ou bien j’y accroche  des bouts de vie à l’aide de scotch coloré. Dans la précédente maison j’avais inscrit le nom de mes aromates favoris tout en haut des murs de la cuisine, à l’aide de petits galets ramassés en bord de Garonne. J’avais écrit au masking tape les mots d’Oscar Wilde qui me portent toujours autant « Be yourself everyone else is taken ». Là pile face à ma table de travail. Les mots me narguaient.

Dans celle que nous nous préparons à investir, pour l’instant, rien n’est prévu. Quelques idées pourtant me collent aux converses

  1. « les escaliers sont en papier » sera donc inscrit à l’aide de lettres en papier mâché sur les murs entre le premier et le deuxième étage, en espérant qu’ils soient moins « casse gueule » que ceux d’ici.FullSizeRender(13)
  2. Je me suis entichée des jolis mots de KIDIMO écrits en lettres d’enseigne anciennes et de la poésie qui s’en diffuse pour écrire, sur les murs de l’entrée, le futur nom de la maison (oui, chez nous la maison porte un nom. Ce n’est pas grave je vous assure, on va bien…). La précédente maison s’appelait Caillasse (rapport aux nombreuses pierres que nous avions enlevées une à une du champ qui devait nous servir de jardin). La prochaine a déjà choisi son nom (ça c’est une autre de mes théories dont je ne vous parlerais pas aujourd’hui au risque de voir sonner à ma porte des hommes en blanc) Un nom en 5 lettres, basque bien évidemment.FullSizeRender(14)
  3. Dans la cuisine j’hésite encore entre écrire sur la porte une recette de cuisine avec des croquis ou y positionner un immense calendrier.

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Et vous qu’aimez-vous écrire sur les murs ?

Crédit Photos Pinterest

Le vitrail

Quand nous avons visité la maison, vous le savez déjà, je suis tombée amoureuse du sol en mosaïque. Mardi soir j’écoutais Stéphane Plazza qui disait que le coup de foudre pour une maison a lieu dans les 90 secondes. Pour avoir vécu un coup de foudre avec elle, je peux vous dire que c’est tout à fait vrai. Peut-être même moins de 90 secondes. Parce que quand j’ai poussé la porte il y avait le sol et quand j’ai fait trois pas dans l’entrée j’ai vu le vitrail. Et même si la maison n’était au bon endroit, ni celle qu’on avait imaginée. C’était elle. Et voilà tout.

Quand je l’ai vu, lui, au début je me suis dit « un vitrail ? » Ça va me faire penser à ma belle-mère qui en a fait faire toute une série dans la maison que nous habitons en ce moment. On peut pas le sortir? Et puis force est de constater que petit à petit j’ai appris à le voir d’une autre façon. Je me suis même mise à l’aimer. D’abord, ceux qui savent comprendront, il n’y a aucune initiale entremêlée qui pourrait me faire croire qu’il ne sera jamais à moi et que les fantômes pourraient toujours rôder. Ensuite, il représente un charmant coin du pays basque et puis il est d’époque. Il a l’âge de ma grand-mère alors, respect.

Bref, je suis très heureuse de vous dire que oui, les travaux avancent. Oui, la lumière y est trop belle. Oui même s’il pleut au dehors (c’est d’ailleurs le cas sur la photo de couverture). Il me dit « tu verras on y sera bien ».

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J-14. Ce qui est bien dans cette histoire, c’est qu’on n’a pas de cartons à faire.

La théorie du bonheur

Enfant, je ne me souviens pas avoir dit à ma mère, assise sur le canapé pendant qu’elle tricotait des pulls que nous refuserions catégoriquement de porter, « je suis heureuse ». Je crois bien que je ne me suis jamais posée la question en ces termes. Peut-être que c’était l’époque qui voulait ça ma bonne dame. On ne se posait pas la question. J’avais tout ce que je voulais. Peu ou prou. Sauf le mardi soir quand maman nous interdisait de regarder la dernière séance alors que nous n’avions pas école le lendemain. Mais qui se souvient encore de ces mercredis chômés ? Sauf quand nous voulions passer Noël ou les vacances tous ensemble, il manquait toujours l’un ou l’autre de nos parents.

Adolescente je me disais surtout que j’étais malheureuse. Mais pas suffisamment. Mon malheur ne cassait pas trois pattes à un canard. Il n’était ni télégénique, ni cinématographique et encore moins livresque (je n’ai pas trouvé d’autres mots). Las, il n’étais vraiment pas au niveau. Il ressemblait à tous les autres, c’était pas comme cette Christine F de 13 ans me disais-je alors.

Adulte j’ai connu de ces instants où juste après tu te dis « là, c’est bon, je peux mourir ». Des moments de bonheur intense, de ceux qui font presque mal. Mais bon, finalement, c’est bien mieux que je sois toujours là.

Cette histoire de bonheur m’interroge en ce moment, j’en ai parlé ailleurs,  parce que JoliPetitCoeur ne cesse de me répéter « tu vois maman, je suis heureux, moi. » Mes autres enfants ne m’avaient eux non plus jamais parlé de leur bonheur en ces termes. C’était sans doute génétique. Parfois ils étaient contents, au top, parfois c’était génial ou formidable et nous n’abordions le thème du bonheur que si je leur demandais s’ils étaient heureux dans la voie qu’ils avaient choisie, avec l’amoureux-se qu’ils avaient.  En écoutant JoliPetitCoeur me répéter ces mots à l’infini (vraiment) j’ai donc compris qu’il faut peut-être avoir côtoyé le vrai malheur pour savoir ce qu’est le bonheur.

Hier soir mon bonheur a pris la forme de deux photos. Quand je vous dis qu’il faut avoir côtoyé le malheur… ah oui, il est petit mon bonheur ? Vous ai-je dit que dans la maison de transition que nous habitons je tombe dans les escaliers, je m’assomme à une porte minuscule, je me coince les doigts dans les portes de la cuisine ? J’ai peur que la gynéco que je dois aller voir entre midi et deux… pardon, rectification, entre midi et 17 heures n’appelle les services sociaux tant j’ai de marques de bleus.

La première photo montre une vue qui n’existait pas et que nous avons créée en abattant les murs de la cage d’escalier qui descend à la cave. Je ne sais pas pourquoi, mais cet endroit m’apaise. Je ne sais pas s’il y aura assez de place pour le faire, mais j’imagine bien un fauteuil installé devant la baie (qui n’existait pas elle non plus) pour admirer le peu d’herbe que je vais maintenant avoir.Oui, il y a encore quelques travaux pour que l’herbe pousse à la place des gravats.

La deuxième image montre un mur de la chambre du Gars en Or. C’est pour l’instant la seule pièce où l’on voit vraiment la différence. Les autres pièces étant peintes dans des camaïeux de crème et de  blanc, qui en photo sont indécelables.

Finalement, le bonheur à quoi ça tient ? Une couleur sur un mur et escalier qui descend.

Les travaux #5

Oui, ça y est, enfin, ça avance.

Je ne vais pas pouvoir vous mettre beaucoup de photos parce que croyez moi si vous le voulez, il faut que moi aussi, je croie ChériChéri sur parole. Je le soupçonne de vouloir me faire une surprise pour notre anniversaire de mariage. Peut-être la maison aura t-elle un gros noeud rouge sur le toit, ce serait amusant, pile un an après l’avoir visitée.

Il parait donc que (en vrac et pas dans l’ordre): les murs sont unifiés blancs, propres et droits, (j’insiste sur le mot droit, qui n’a pas vu de murs en plâtre de plus de 100 ans ne peut pas comprendre), les wc sont posés (6 mois après qu’ils aient été enlevés, c’est pas du luxe), l’escalier qui descend à la cave est fait, la baie qui donne sur le jardin est posée, la cuisine est posée (mais pas branchée), les portes ont été revues et ferment toutes. Des petites avancées somme toute, mais qui sommes nous pour juger…

Jeudi entre deux gouttes je suis allée commander la couleur pour les pièces. Alors que je choisissais le papier pour une pièce (j’ai fait un mur en papier et trois murs peinture dans certaines pièces, mais en fait le mur n’est pas entier et parfois c’est même un angle), un autre m’a fait de l’oeil. C’est dingue parce qu’ils sont tous plus beaux les uns que les autres et il est très difficile de s’arrêter sur l’un d’entre eux. Ils sont maintenant commandés et je ne peux plus revenir en arrière. Quel dommage!

Je dois dire aussi que je risque d’être un peu éloignée du blog cette semaine. Tout comme la semaine dernière me direz-vous. Oui. Une histoire d’yeux de mon JoliPetitCoeur, d’hôpital, d’urgences à Toulouse, de retour en arrière et son courage toujours qui nous laisse béats d’admiration. Mon étoile m’a dit samedi « qu’est ce que tu crois au fond de toi, au fond de ton coeur de maman? C’est lui qui va te dire. » Alors j’ai pris la voiture, j’ai filé à toute allure. Nous avons attendu toute une après-midi alors qu’au dehors il faisait enfin beau. J’ai bien fait. Et pour en revenir au choix des papiers, j’ai proposé à JoliPetitCoeur un papier (magnifique) avec des animaux, des ronds (oui, dit comme ça on dirait que c’est bof mais en vrai c’était top). Il m’a dit non, moi je veux des étoiles ou des voitures.

Ce sera des étoiles, pour qu’elles brillent toujours dans ses yeux. Et parce que les étoiles chez nous c’est important.étoile

La meilleure partie.

J’ai toujours pensé que la meilleure chose dans les travaux d’une maison, que ce soit la construction ou la rénovation, c’était le choix des peintures. Là on pourrait mettre ça. Et ici on choisirait cette couleur. Qu’en penses-tu ? On part en conjecture, on imagine. On plisse les yeux. On se positionne dans l’angle à droite ou juste devant la fenêtre. On imagine un fauteuil placé ici ou le tapis de mamie, là, juste là.

Mais il semblerait que cette maison soit de celles qui peuvent me faire changer d’avis. Ou bien c’est mon âge : à 27 ans il est difficile de faire un choix entre toutes les possibilités. Faire un choix c’est renoncer à cent autres.

J’avais des idées très arrêtées en matière de déco. Je voulais de la peinture. Parce que le papier bla bla bla, c’est pas sympa et puis c’est ringard. D’ailleurs dans la précédente maison nous n’avions pas de papier, uniquement de la peinture. Alors pourquoi devrions-nous changer? Hein, pourquoi ? Je me le suis demandé et j’ai fini par en conclure que ça c’était avant. A 26 ans on a des principes mais à 27 on fait avec la maison. Et c’est elle, je crois bien, qui a des idées très arrêtées.

Je ne voulais pas déguiser la maison. La transformer en quelque chose qu’elle n’est pas, une maison de bord de plage, une maison de campagne. Elle allait devenir une maison de famille, il fallait qu’elle tienne ses promesses.

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J’ai d’abord jeté mon dévolu sur un papier peint ponctué d’oiseaux et de fleurs légèrement dorées pour mettre dans l’entrée. Je l’ai rêvé très fort, mais je l’ai laissé tomber. J’ai eu un peu peur. Je ne comprends pas pourquoi. Je suis alors retourné à mes basiques et fini par choisir le papier peint de l’entrée. Un air 1930 qui devrait aller à ravir à la maison et lui donner un air élégant, s’associer à merveille avec l’escalier peint de noir et ses marches bois. Pour celles qui s’inquiètent de la forte personnalité  de ce motif : le papier  sera posé dans un cadre de moulures de 2x4m et pas sur la totalité des murs. Le reste sera peint d’un blanc terreux.

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Nous avons ensuite choisi les couleurs des chambres du haut. La mansardée sera faite de rayures rose poudré et d’un blanc crème associée à un parquet blond.

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La deuxième, d’un mélange de bleu et de moutarde dans un jeu particulier pour mettre en valeur les nombreuses découpes du plafond et faire de la fenêtre par laquelle on voit les flèches de la cathédrale, un véritable tableau. Le tout sera associé à un panneau de papier  dans les mêmes coloris en tête de lit.

La troisième pièce de cet étage deviendra une pièce de télé pour les enfants. Pour l’instant elle devrait être grise, mais ça reste à voir puisque nous n’avons pas encore commandé la peinture et que tout peut encore changer.

Affaire à suivre pour le premier étage…

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