Je vous ai déjà parlé de ce cher Christophe. Vous vous souvenez ?

Publicités

À la fin de mon roman « Parce que la vie ne suffit pas », il y a un encart anti page blanche dans lequel j’ai compilé tout ce que j’ai appris pour avancer et aller au-delà des 100 pages fatidiques.

Ce plan Vigipirate n’est à ouvrir qu’en cas d’absolue nécessité.

Dernièrement, je papotais au téléphone avec une auteure indépendante (comprenez : qui comme moi n’a pas trouvé de maison d’édition). On a comparé nos parcours, nos chiffres et nos stats (j’ai beaucoup plus d’enfants qu’elle) (4 fois plus en fait)(et les miens sont beaucoup plus vieux). Elle parle sans accent (et super bien), ce qui n’est pas mon cas.