Je vous ai déjà parlé du travail de ma fille ainée. Et de mon livre aussi. Vous savez, celui qui doit sortir vers la mi-mai ^-^

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Il est peut-être temps de commencer à vous parler de mon futur livre. Futur? Beh oui, parce que tant qu’il n’existe pas et que personne ne l’a lu, il est toujours à l’état de fantasme et n’existe que pour une poignée de gens qui en ont un peu marre de le voir trainer dans leurs pattes.

Aller au Salon du livre Paris demeure la dernière chose que j’ai déjà, et à de multiples reprises, repoussée. L’année dernière GrandeChérie et son namoureux (qui devaient m’accompagner) avaient eu la riche idée d’aller au Pérou à la même date.  Je n’avais pas sauté de joie à l’idée de ne pas m’y rendre, mais presque, en vérité.

Ce matin, quand j’ai ouvert mon ordinateur, je me suis dit : là, ma vieille (oui, je suis parfois avec moi-même) il faut y aller, il faut écrire. Mais voilà, sur quoi pouvais-je écrire ?  Sur quoi pouvais-je m’étendre que vous ne sachiez déjà? Et, puis vous savez bien que quand je n’écris pas beaucoup ici, c’est que j’écris là-bas.

J’ai tourné dans ma cuisine, les pieds nus martelant le parquet. J’ai préparé mon café et coupé ma brioche. J’ai cherché au plafond, un bout de mon inspiration.

Hier, j’ai attrapé le tout nouveau calendrier de la Poste. Ça, voyez-vous, c’est un grand changement entre ma vie d’aujourd’hui et ma vie d’avant. Avant je ne voyais jamais le facteur. Même quand j’étais à la maison. Les 500 mètres à faire (en voiture) pour aller de la boite aux lettres à la maison s’il y avait un recommandé, étaient trop difficiles. Du coup, il me foutait la paix avec son calendrier. Le facteur d’aujourd’hui, je le vois presque tous les jours. Il me fait un signe de la main quand il passe en vélo. Du coup, j’ai un magnifique calendrier avec des moutons qui descendent d’une colline (qu’elle est même pas au Pays Basque). Il ressemble comme deux gouttes d’eau à celui accroché chez Maminette. Vous pensiez que je parlais du facteur? Vous avez déjà vu un facteur accroché au mur de l’escalier ?

Même dans mon ancienne vie, je puisais allègrement dans les règles Pixar pour trouver l’inspiration de changer les concepts. Innover. Modifier. Mon meilleur ami m’a dit un jour « en fait toi, t’es une créatrice qui se laisse enfermer. »Je n’ai jamais eu la sensation d’être emprisonnée parce que justement je ruais dans les brancards pour tout foutre en l’air et recommencer. Même aux endroits où on ne m’attendait pas. Surtout dans ces endroits là.

Alors, vous comprendrez aisément qu’encore aujourd’hui, pas une semaine ne passe sans que je ne les lise. Les 22 règles Pixar. Parce que je suis certaine qu’elles peuvent tout à fait illustrer la vie. Simplement et sans qu’on ne soit obligé d’écrire, de créer ou d’inventer. Si ce n’est, sa propre vie.