Vendredi confession #21

Elle aimait bien le lundi. D'ailleurs elle ne comprenait pas les post facebook qui inondaient son écran en début de semaine et mettaient à mal ce pauvre jour. Pour elle, chaque lundi était le premier jour de son extraordinaire semaine, un peu comme quand on ouvre un livre qu'on s'apprête à déguster ou quand on … Lire la suite Vendredi confession #21

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Comment écrire son deuxième livre ?

On pourrait croire que le plus difficile est fait, maintenant que mon premier roman édité fait sa vie et vole de ses propres ailes. On pourrait effectivement le croire, peut-être d'ailleurs est-ce vrai pour certains. Mais pas pour moi. Vous l'aurez compris. Il me fallait donc en faire toute une histoire (allez, au moins un … Lire la suite Comment écrire son deuxième livre ?

Premier jet

16H30 lundi. C'est vraiment un sentiment bizarre qui m'étreint. Un sentiment que je ne me souviens pas avoir ressenti la dernière fois. Pour "Parce que la vie ne suffit pas". La dernière fois, j'avais subi de multiples fins. Je revenais sans cesse sur le fichier. J'effaçais une virgule et rajoutais un point. J'avais déjà terminé … Lire la suite Premier jet

Les gens #3

Adriana Pitelberg jette un regard désabusé sur ses jambes croisées. Comme toujours, ses pieds ne touchent pas le sol et même en tendant la pointe au maximum, ils ne parviennent pas à reposer calmement sur le carrelage en ciment coloré du bar. Ils s’agitent et battent la mesure. Entre ses doigts Adriana Pittelberg fait tourner … Lire la suite Les gens #3

Je ne suis pas auteure de feel-good book (enfin, je crois)

Dernièrement, je papotais au téléphone avec une auteure indépendante (comprenez : qui comme moi n'a pas trouvé de maison d'édition). On a comparé nos parcours, nos chiffres et nos stats (j'ai beaucoup plus d'enfants qu'elle) (4 fois plus en fait)(et les miens sont beaucoup plus vieux). Elle parle sans accent (et super bien), ce qui … Lire la suite Je ne suis pas auteure de feel-good book (enfin, je crois)

Diabolo

C'était comme un anniversaire de revenir dans cette ville. La chaleur étouffante avait laissé la place à une autre plus douce, nous a t-on affirmé alors que je tordais le nez. Plus douce me paraissait exagéré. Le thermomètre affichait 35 degrés. Nous nous sommes assis à la terrasse d'un café, sous la bâche où nous … Lire la suite Diabolo