{En vrac et pas dans l’ordre # 5}

Un en vrac et pas dans l’ordre. le cinquième. Je crois, à moins que ce ne soit le quatrième. Bref. Un en vrac parce que cette semaine, l’inspiration est ailleurs et elle s’y trouve fort bien. Alors on va l’y laisser.

Donc nous allons parler de choses de la plus haute importance. Je vous laisse seuls juges.

  1. Les aisselles de Wonder Woman. Sujet de la plus haute importance que la netteté des aisselles de Wonder Woman qui comme tout le monde le sait, ayant grandi loin de toute civilisation, devrait avoir des poils sous les bras.
  2. J’ai été invitée sur une page facebook d’un groupe fermé. Là bas, on s’interpelle « bonjour belles âmes », « salut les magnifiques », « Holà les bienveillantes » je trouve que ça en fait des caisses, du coup j’ai un peu peur. Mais, où suis-je tombée ?
  3. ChériChéri et moi avons animé une conférence et ça m’a fait tout drôle. J’ai tout retrouvé. Peut-être qu’au fond, tout au fond, ça me manquait ?
  4. Mister T a ENFIN perdu ses dents de lait. A neuf ans et demi il était temps. Les deux du haut pratiquement en même temps. Du coup il a l’air d’un vampire.
  5. Hier soir j’ai regardé Quotidien avec Yann Barthès sur TMC (je crois) la première partie sur le racisme ordinaire que subissent les « asiatiques de France ». Leur but c’est d’investir davantage l’espace public : « Je ne suis pas discret, je ne suis pas mangeur de chien, je ne suis pas tching tchong, niakoué ou Bruce Lee », dit Hélène Lam Trong la réalisatrice. J’avais écrit un post sur le sujet sur un autre blog. Je vais essayer de le retrouver pour le mettre ici. Je suis bien consciente que d’autres enfants entendent d’autres mots, pas plus glorieux, moins agréables peut-être, que certains d’entre eux sont plus ou moins bien armés que d’autres pour les entendre ou les comprendre.
  6. Mister T a découvert la pelote basque. A la rentrée j’avais dit à son maître, « Mister T ne pourra pas faire de pelote vous savez ». Mais ici la pelote c’est le hand ball ou le basket ailleurs, un sport obligatoire. Le mercredi, ils partent au trinquet et font de la pelote à main nue.Comme son nom l’indique, cette spécialité ne fait appel à aucun instrument puisque les joueurs renvoient la balle uniquement à l’aide de leurs mains nues. Je vous laisse imaginer comment est la main l’après-midi. Le maître est convaincu qu’un enfant qui fait de la pelote écrit mieux (calligraphie + orthographe) depuis un mois que ça dure, je crois bien qu’il avait raison. Ne me demandez pas comment ça se produit, mais Mister T écrit mieux. Bref tout ça pour vous dire que les débuts ont été chaotiques (non intégré à une équipe, impossible de rattraper une balle, impossible de la renvoyer), nous avons dû trouver un fronton en accès libre pour qu’il s’entraine. Il nous a fait faire le tour de la ville et en avons finalement trouvé un, à cinq minutes à pieds de la maison. Nous nous y rendons le mercredi, le samedi et le dimanche pour l’entrainement. Le maître m’a dit : « c’est incroyable les progrès qu’il a fait!  » Oui, oui, c’est incroyable… Et vous savez quoi ? Je crois que mes racines basques ont refait surface, j’adore ce truc et ma foi, je ne suis pas mauvaise. C’est comme les pintxos en fait.
  7. Hier j’ai accompagné PetiteChérie au lycée à pieds, j’ai flâné en ville et me suis dit que vraiment, j’adorais cette ville. Je ne sais pas si ça va durer, si tout ça ne va pas disparaître dans les gouttes de pluie qu’on nous promet depuis si longtemps et que nous n’avons pas beaucoup testé, mais ce qui est pris est pris.
  8. Voilà, c’est fini!

{Les six comptes instagram Basques à suivre}

Il existe de nombreux comptes Instagram au Pays Basque qui se font chantre de la Basque Attitude.

Je privilégie ceux qui racontent une histoire (ne dit-on pas que faire de la photographie, c’est raconter une  histoire avec la lumière ? ) parce que je ne sais pas le faire et que je rajoute des tas de mots sous mes photos. Je privilégie les comptes qui se nourrissent de tradition et  ceux dont les photos ne sont pas exagérément retouchées.

  1. Christophe Molinari (@ckristophe) pour des photos qui montrent toute la tradition du pays basque, qui manquait certainement dans le reportage de France 5 dimanche soir sur la Basque Attitude. Dommage que ces reportages nous montrent, les uns après les autres, les mêmes choses, alors que le Pays Basque est tellement riche qu’on pourrait faire des dizaines d’émissions différentes.
  2. Stéphane Salerno (@salernophoto) pour l’océan et les nuages. Des photos cartes postales qui montrent le paysage dans toute sa majesté.
  3. Seb Labruc (@seb_labruc) l’eau, les vagues, le ciel, la montagne.
  4. Jon Sanchez (@Platoux ) pour des photos qui sont presque des courts métrages à elles toutes seules et donnent l’impression qu’on est ailleurs.
  5. Ariane L (@arianelongevial) pour de nombreuses raisons, son envie, sa fraîcheur, son oeil, mais peut-être ne suis-je pas très objective ? (Photo de couverture de l’article)
  6. Little cartel Biarritz (@thelittlecartelbiarritz) pour ses photos uniquement en noir et blanc, qui donnent une lumière dramatique aux paysages.

{En vrac et pas dans l’ordre • 3}

Je vous le concède, j’aime bien ce genre d’articles. Vite fait (en tout cas, qui ne prend pas trop de temps, parce qu’en ce moment je compte mon temps et je me lamente qu’il passe trop vite à nouveau. J’ai toujours un problème avec les dead line. On est presque fin février quand même. Ah bon? J’exagère?) Bien fait (faire des listes est plus rapide qu’un article avec un début, un milieu et une fin). Ou à peu près.

  1. J’ai nettoyé mes boites mail en me désabonnant des (trop) nombreuses newsletter que je n’ouvrais jamais et qui ne servaient donc à rien. Par exemple, j’étais abonnée à un blog dont l’auteur était capable de mettre cinq à six articles par jour (de trois phrases, le plus souvent. Désolée mais trop, c’est trop disait celle qui ne sait jamais où se trouve la limite entre ce qu’il faut et ce qu’il ne faut pas faire). Je crois que j’en suis à 17 . Peut-être plus. je ne sais pas si ça fera une économie quelconque à quelque chose ou à quelqu’un, mais j’ai l’impression d’avoir fait une bonne action.
  2. Nous sommes allés voir « Il a déjà tes yeux ». Pas la peine d’en faire un article à lui tout seul, c’est un chouette film mais en DVD, il sera tout aussi bien.
  3. Mister T est rentré du ski. Ravi! La première chose qu’il m’a dite c’est « Mam, il faut que tu trouves des pneus pour la neige, je veux aller au ski! » L’instit m’a dit « c’est dingue, malgré le protocole super contraignant, il ne s’est jamais plaint de rien et il a fait plus de ski que beaucoup d’enfants. »
  4. Je ne savais pas que le protocole était contraignant.
  5. Il nous arrive un truc complètement fou fou, dont j’ose à peine vous parler (vous n’allez pas me croire)  : il pleut derrière la maison, mais pas devant! Vrai de vrai!
  6. Mon bordelais de fils veut déménager, sans personne au dessus (la faute aux boulets qui vivent au dessus de chez eux actuellement), si vous connaissez un appart sans personne au dessus qui se libère, n’hésitez pas à m’en avertir. Et tant que j’y suis, ma fille ainée cherche un atelier pour préparer sereinement son expo. A bon entendeur.
  7. Je prépare notre voyage à Paris pour bientôt. Je dis « je » parce que ChériChéri reste ici, lui. Il en faut un qui bosse. Et là, on dira que c’est lui. Si vous avez des idées de choses à faire n’hésitez pas non plus à m’en faire part! Je suis très participative aujourd’hui.
  8. L’instant psycho : Hier je regardais un truc (je ne sais plus quoi) et j’ai dit à ChériChéri « y’en a qui se posent des questions toue leur vie, mais y’en a d’autres qui ne doutent de rien » et là paf! dans ma face, je me suis aperçue que j’ai toujours douté de tout et subi le syndrome de l’usurpateur, quoi que j’aie fait, que je l’aie réussi ou pas. Je ne sais pas si un jour ça va me lâcher ce truc, mais c’est pas juste. On devrait tous naître en ayant un quota minimal de confiance en soi et un mode d’emploi pour le faire fructifier. Ne serait-ce que pour le transmettre à ses enfants.
  9. Huit trucs en vrac c’était bien, mais peut-être pas suffisant alors j’en cherche deux de plus.
  10. Ah! Bah j’ai pas trouvé!

{Chez Cazenave}

En ce vendredi matin, elle avait une heure à perdre, à flâner dans les rues, à ne rien faire. Il était encore tôt. Il faisait encore froid. De ce froid qui picote la gorge et brûle le bout des doigts. Bien sûr elle avait oublié son écharpe et ses gants, elle pensa alors qu’il serait bon de prendre un chocolat chaud.

Elle passa une première fois devant chez Cazenave. Elle ralentit l’allure, regarda si des lumières étaient allumées et si des gens étaient attablés. Elle ne vit personne, seulement le sourire de la jeune fille qui passait le balai devant la porte. Elle poursuivit sa route et erra quelques minutes supplémentaires, puis à force de détours inutiles pour passer le temps, elle se résolut à entrer dans le salon de thé. La jeune fille reconnut la femme hésitante, sourit et l’installa à une table. La femme laissa son regard vagabonder dans la pièce et se surprit à penser que le temps avait lui aussi fait une pause bien méritée dans le salon de thé à la décoration surannée.

On lui apporta une carte pour faire son choix. Il était déjà fait : ce serait un chocolat mousseux, un chocolat, épais et intense, servi dans les tasses originales en porcelaine ornées de roses, et coiffé d’un nuage mousseux monté à la main.

« Le chocolat Cazenave, à Bayonne, est une invitation à un voyage imaginaire sur les traces caribéennes et africaines du chocolat et de ses origines tropicales » lui avait-on dit à multiples reprises « il faudra que tu goûtes, c’est une institution ». Comme la plupart du temps les institutions lui faisaient peur, elle avait attendu le moment adéquat, idéal, l’avait espéré avec ses enfants, au bras d’une amie ou de son amoureux et voilà que finalement, elle s’y retrouvait attablée, seule, sourire aux lèvres.

Elle reconnut le trait caractéristique des quelques vitraux qui ornaient le salon de thé et l’odeur du chocolat qui flottait dans la pièce fit grogner son estomac d’impatience.

Quand le petit plateau en plastique blanc arriva sur la table, elle resta quelques secondes à contempler l’ensemble. Il y avait une carafe d’eau, qui ressemblait à s’y méprendre à celle dont elle se servait à la cantine quand elle avait neuf ans, un mini verre Arcoroc, un carré de papier en guise de serviette, un minuscule pichet de chocolat bouillant et sirupeux et une soucoupe de chantilly . Mais l’essentiel, le Graal, se trouvait dans la tasse blanche aux motifs  de roses, dont un trait doré rehaussait l’anse formant une boucle à l’intérieur de laquelle elle n’allait plus tarder à glisser son petit doigt.

Une mousse vaporeuse surmontait le chocolat noir et odorant qu’elle s’amusa, cuillère après cuillère, à déposer sur sa langue pour en écouter le crépitement quand elle la portait contre son palais. La mousse disparue laissa sur ses dents une pellicule douceâtre qu’elle enleva en y passant la langue, comme le font les enfants.Peut-être faudrait-il passer le bout de papier?

Elle entreprit de déguster la cuillère de chantilly en défaisant le dessin en volute le plus lentement possible. La lenteur avait des charmes dont elle se doutait rarement. Un peu plus goulument, elle se résolut à tremper une cuillère de chantilly dans la tasse. Dans sa hâte pour porter l’ensemble précaire à sa bouche une goutte tomba sur la sous tasse et rebondit sur le plateau laissant l’empreinte de sa maladresse. A la table voisine, les trois amies  n’avaient rien vu. Elles papotaient gaiement sur le temps qu’il faisait, « si beau pour un mois de décembre/ c’est sûr on va le payer/ peut importe, ce qui est pris n’est plus à prendre ! »

Les commerçantes au fond du salon de thé n’avaient rien vu non plus.toutes affairées qu’elles étaient à rouler du chocolat entre leurs mains pour confectionner de petites boules qu’elles pliaient ensuite dans des carrés de papier doré. Noël approchait et avec lui les promesses de crottes en chocolat que les mamies distribueraient émues à leurs enfants et petits-enfants qu’elles ne voyaient qu’à cette occasion.

« Goûte mon poulet, c’est meilleur que tes schoko bons, c’est du chocolat de chez Cazenave ! »

Chocolat Cazenave : 19 rue Port Neuf 64100 Bayonne – Chocolat mousseux 6,10€

{J’ai testé pour vous #2}

J’ai toujours pensé que, avant de pouvoir dire « je suis d’ici », il fallait avoir testé quelques endroits incontournables d’une ville : le concessionnaire automobile par exemple et le service des urgences.

Ce que j’ai fait avec brio en deux jours.

Nous parlerons donc, en premier lieu, du garage auto.  Je me dois de vous prévenir que j’ai développé à l’encontre des concessionnaires automobiles une relation toute particulière. Une phobie peut-être ? La plupart du temps, je les déteste. De là où nous venons, j’avais d’ailleurs renoncé à me rendre à la concession de ma voiture chérie car j’éprouve beaucoup de difficultés avec les concessionnaires auto qui te regardent à peine rentrer dans leur hall d’expo, quand ils le font ils t’auscultent de haut en bas et de bas en haut, ne te disent pas bonjour, te prennent pour une idiote et sont super désagréables, alors que, soyons clairs, au pire tu es un client potentiel prêt à leur laisser au minimum 300 euros parce que la sécurité bla blabla, au mieux t’es là pour acheter une voiture. Petit aparté : Mes filles (j’aime bien les appeler comme ça, ça fait un peu, enfin, vous avez compris) elles disent bonjour en souriant, prennent les affaires et les rangent, proposent de la lecture, un café et écoutent leur cliente d’une oreille bienveillante, disent au revoir et raccompagnent à la porte  pour souvent beaucoup moins que 300€. Le concessionnaire, là bas, cumulait plusieurs handicaps, pour ne pas dire tous! Je me suis donc rendue à reculons chez celui d’ici. A force d’y aller à reculons, je me suis perdue. En tournant en rond, j’étais toute prête à le lui faire payer, mais je ne lui en ai même pas voulu, c’est tout dire, parce que, quelle ne fut pas ma surprise de rencontrer une jeune femme adorable. Adorable s’entend comme suit : qui dit bonjour, te regarde quand elle te parle, répond à tes questions, te raccompagne et te parle gentiment, ne fais pas passer quelqu’un d’autre avant toi sous prétexte qu’il fait du rugby ce qui était la spécialité là bas. Oui, je sais Fanny, c’était le prénom inscrit sur le badge, n’a fait que des trucs normaux, mais je vous assure que ce n’est pas toujours aussi facile que ça à trouver. Grâce à elle, je suis donc réconciliée de quinze ans de désamour avec les concessionnaires.

Et puis, en parfaite bayonnaise, j’ai pris la route des urgences hier, dans une voiture miraculeusement immaculée, de bon matin, avec un petit gars pas vraiment à l’aise qui répétait qu’il ne voulait pas qu’on l’endorme, que finalement il allait très bien, que ce n’était pas grave, pas grave du tout. L’enfant ne se plaignant jamais, je suis particulièrement attentive à toute modification de son état, estimant que s’il n’ouvre pas les yeux au bout d’une demi heure, s’il suit les murs pour aller de sa chambre à n’importe quel endroit dans la maison, et cela même si je luis dis « Ho regarde tu as reçu un message » en lui tendant mon téléphone, s’il ne demande pas à allumer la télé, s’il ne parle pas et reste prostré, je suis en droit de me dire qu’il ne va pas bien. Je pensais amèrement à la dernière fois où nous étions allés aux urgences d’A où l’ophtalmo de garde n’avait pas voulu prendre Mister T en charge sous prétexte que sa pathologie était trop grave. A ce sujet, je plains le mec qui fait un AVC là bas et que personne ne veut voir au risque que sa pathologie le fasse mourir. Bref. Je me voyais déjà partir à Purpan, faire trois heures de route aller, quatre heures de route retour (toujours plus difficiles), mais, et c’est là toute la subtilité de la chose, on nous a gentiment accueilli, on a réconforté Mister T, on nous installé dans un endroit agréable où je m’apprêtais à passer la matinée, quand le nom de Mister T a été prononcé par un médecin. Questionnement, auscultation,  dessin à l’appui et prêt de l’engin pour que je vois moi aussi, explication de ce qui se passait, de ce qu’on allait faire et prise de rendez-vous pour lundi prochain pour être sûr qu’il n’y a rien d’autre.

De retour à la maison, je suis allée à la pharmacie. La pharmacienne, à qui j’avais demandé une adresse d’ophtalmo quand nous sommes arrivés, m’a dit « ah finalement, vous êtes allée chez votre voisin! », ce que j’ignorais  (nous n’avons toujours pas fait de présentation, nous sommes trois nouveaux qui voulions le faire ensemble et il y en a toujours un qui ne peut pas). A ma décharge, c’est un voisin de « dans la rue », pas vraiment direct. Hein? Je ne suis pas sauvage à ce point.

A : 0 / Bayonne: 2

Les prochains tests auront lieu la semaine prochaine pour Le Régina à Biarritz et un cours de cuisine la semaine d’après. Stay tuned!

 

 

 

 

{So long octobre 2016}

Le mois d’octobre a été long et riche d’événements et novembre est déjà là, avec sa longue série d’anniversaires de ceux que j’aime et qui me fait aimer ce mois un peu spécial. Et puis, cette idée de positionner les vacances de la Toussaint sur trois semaines, même si beaucoup ont crié au loup, m’a donné l’impression qu’elles ont été plus logues que d’habitude. Pas vous?

Allez en route pour la sélection des 5 articles que vous avez aimé lire ce mois-ci.Toujours un gros engouement pour les réponses aux devoirs du week-end que vous êtes nombreuses à attendre. Sans doute y participez-vous mentalement sans oser y répondre, mais je ne les mettrai pas cette fois-ci car il y a eu du lourd en octobre.

  1. Le grand gagnant est le récapitulatif des articles de septembre, comme quoi vous aimez les séances de rattrapage.
  2. Vous avez ensuite été nombreuses à dire adieu à Maminette.
  3. Vous avez, avec moi, cherché l‘inspiration
  4. Et regardé la mère agitée
  5. Vous avez croisé les doigts pour que la bonne nouvelle dure encore et lu Les brumes de Sapa (ex aequo)

Ok, vous avez raison, il y a six articles dans le top 5, mais c’est moi qui décide, non?

Belle journée à tous, en espérant que chez vous il fait aussi beau qu’ici, mais c’est quoi cette météo?

Message personnel : merci à tous les nouveaux qui se reconnaitront.

Pic @ri

{Axoa}

Pendant les travaux de la maison, ChériChéri est allé dîner chez des amis, seul. Il en est revenu enchanté. « M. a fait un (une?) axoa (prononcez achoa) de veau délicieux(se?). Tout le monde l’a complimentée. Je t’assure c’était très bon. »

N’y voyez aucune jalousie de ma part, mais avant même qu’il ait eu terminé de parler, j’ai su qu’il allait en bouffer de l’axoa, et qu’il m’en dirait des nouvelles! Je crois bien que je n’ai pas attendu très longtemps et que je lui en ai fait le week-end suivant, uniquement dans le but qu’il puisse comparer le plus aisément possible.

« Whaow, dis donc, il est très bon ton axoa, M. a du soucis à se faire! » a t-il dit en sauçant le plat. J’ai certainement dû sourire, du sourire entendu de celle qui. Mais permettez que j’émette des doutes, il m’arrive d’avoir la gloire modeste.

N’y voyez aucune envie de revanche de ma part, mais j’ai quand même été super contente! (tout ça, c’est à cause de Maminette, qui m’a rabâché qu’un homme on le gardait à la maison avec de bons petits plats)

Jeudi dernier, M et D et L sont venus manger. Chérichéri tout à trac  » Ah tu sais, Nath a fait de l’axoa, comme toi, et il était très bon. « Ce à quoi M. a répondu « mais moi je l’avais acheté tout près! »

Voili voilou, tout ça pour vous donner ma fameuse recette de l’Axoa de veau (j’ai vu qu’on pouvait également le faire avec du thon. Non je n’ai pas essayé, j’attends qu’une de vous s’y mette pour relever le challenge 😉 )

Ingrédients

1kg d’épaule de veau coupée en mini morceaux (très important. Vous pouvez mitionner votre boucher pour le faire) / 100 grammes de gras de jambon/2 poivrons verts/5 piments verts doux/2 oignons/ 2 gousses d’ail/ 3 cuillères à soupe d’huile d’olive/10cl d’Irouléhuy blanc/ Sel, piment d’Espelette.

Préparation

Couper la viande et le gras de jambon en petits dés. Epépinez les poivrons et les piments et les émincer. Emincer les oignons, écraser les gousses d’ail. Dans une cocotte allant au four, faites fondre le gras du jambon ajouter les oignons et l’ail et laisser cuire 15 minutes. Ajouter les poivrons et les piments et laisser mijoter 15 minutes de plus. Saler et saupoudrer de piment d’Espelette.Verser l’huile et le vin blanc, ajouter la viande, faites revenir à feu vif, couvrir et enfourner 30 minutes dans le four préchauffé à 180 degrés.

Donc l’axoa c’est moi qui le fait et il est fameux! Bonne dégustation!