Mon roman

Mon premier roman, « Parce que la vie ne suffit pas » est sorti le 11 mai 2018.

Il est disponible sur Amazon (clic) pour le format numérique et chez votre libraire (en le commandant) pour la version papier.

Résumé :

Après avoir essayé de terminer un roman, alors que ce qu’elle écrit le mieux ce sont des quatrièmes de couverture, format un peu court quand on veut devenir écrivain, Marie, 48 ans et quelques, décide d’arrêter d’écrire, persuadée que sa vie parfaite et néanmoins banale ne lui permet pas de le faire.

Son mari lui offre un séjour en résidence d’auteurs à l’occasion de son non-anniversaire où elle accepte de se rendre, un peu comme un baroud d’honneur.
Là-bas elle se trouve confrontée à tous ses démons : les autres stagiaires n’écrivent-ils pas mieux qu’elle, son histoire présente-t-elle un intérêt pour quelqu’un, écrire s’apprend-il et puis, à presque cinquante ans, a t-on encore le droit de changer de vie ? La rumeur qui court selon laquelle la résidence est un centre de désintoxication pour écrivains compulsifs ne l’aide pas davantage à mener son objectif à terme.

Mais, parce que la vie ne suffit pas, heureusement qu’il reste ses rêves.

Note de l’éditeur : « Parce que la vie ne suffit pas », un premier roman à la fois divertissant et profond sur l’écriture dans lequel elle décortique les errements, doutes, essais-erreurs par lesquels passent tous les apprentis auteurs. En faisant porter la voix du désir d’écrire par plusieurs personnages qui se complètent, se contredisent, se blessent et se réconcilient, Nathalie LONGEVIAL permet au lecteur d’assister à une mise en scène de ses propres contradictions.
Qu’est-ce qui peut pousser quelqu’un à écrire ?
Et vous, êtes-vous prêt à ce que ce roman vous donne envie d’écrire ?

Commentaires :

Beaucoup de chroniqueurs ont parlé de ce roman et je les en remercie. Voici quelques commentaires :

Le 4 juin 2018 Joël de l’InstaBlog Sur ma table de chevet a posté ceci sur IG. Merci Joël.

Le 6 juin 2018 : premier retour sur Babélio Merci Zette02

Le 7 juin 2018 Marie du blog « lectures et crayons » a écrit cet article. Je vous laisse le découvrir. Merci Marie.

4 juillet : Nouveaux retours sur Babélio : Merci Mathilda07 et Adomino.

6 Juillet : Chronique littéraire chez Océane, Mme Bouquine ❤

11 juillet : Merci à CaroleMG pour son comm sur Babélio

Commentaire de Marion sur Babélio : Marie veut écrire.
Mais elle s’arrête à la quatrième de couverture.
Elle n’arrive pas à faire vivre ses personnages.
Elle n’arrive pas à construire une trame narrative.
La résidence d’auteurs qu’elle intègre va peut-être l’aider.
Jacques Mercati, écrivain déchu et désillusionné, alcoolique sur les bords.
Et Reine la Rocca, célèbre auteure de best-sellers.
Tous deux animent cette résidence depuis plusieurs années.
Marie, Lucie, Wilfried, Nicolas, Simone et Hanaé sont enchantés de recevoir de précieux conseils.
Mais plus le temps passe, moins l’écriture est de mise.
C’est simple, les « élèves » n’écrivent pas.
Mais un lien se crée entre tous.
Chacun expose ce que représente l’écriture, le geste d’écrire.
Les masques tombent aussi.
Marie, elle, écrit.
Elle n’y croit pas mais c’est là, cette sensation dans ses doigts.
Elle écrit des pages entières, puis des chapitres.
Les vues de son blog explosent.
A quoi/qui doit-elle cela ?
Un ange gardien semble veiller sur elle, et la résidence.
J’ai adoré le personnage de Marie et ses réflexions sur sa vie et le monde en général. Il n’y a pas d’âge pour croire en ses rêves ou les réaliser. Il suffit juste d’y croire et de forcer le destin.
Les personnages qui gravitent autour d’elle sont attachants selon leur degré de présence dans le roman. Lucie, qui veut écrire sur la maladie de son frère, est très attachante. Tout comme Simone, la plus âgée des stagiaires, qui prodigue de bons conseils aux plus jeunes.
Une écriture très plaisante à lire. Un livre sans prise de tête qui m’a sortie de ma panne et bon dieu ce qu’elle persistait. Une belle réflexion sur l’acte d’écrire, pourquoi le fait-on et pour qui et sur les rêves.
Esker milak @nathalie_longevial_auteur ❤️

Marceline Bodier sur Babélio: « Une narratrice qui annonce ses 48 ans dès la première page (quoi, mais c’est mon âge !), son rapport compliqué à l’écriture (quoi, mais c’est moi !)… un titre qui évoque malgré tout la nécessité d’écrire (les connaisseurs auront reconnu la citation de Pessoa, mise en exergue du livre : « J’écris parce que la vie ne suffit pas« ) : il n’en fallait pas plus pour me donner terriblement envie de lire ce livre. J’ai bien fait : c’est une excellente surprise.
Toute sa construction repose sur une mise en abyme : à l’approche de la cinquantaine, une blogueuse qui ne dépasse jamais la rédaction de quatrièmes de couverture se confronte à son désir d’écriture pendant une résidence d’une semaine, au cours de laquelle elle finira par écrire un livre… qui pourrait être celui qu’on lit et qui raconte cette résidence, puisqu’il est écrit par Nathalie Longevial, blogueuse proche de la cinquantaine, qui signe là son premier roman. J’aime beaucoup cette structure, qui a des prédécesseurs plus que prestigieux : pour ne citer que ceux que j’ai adorés, Les Faux-monnayeurs (au cours duquel Edouard écrit un livre intitulé justement Les faux-monnayeurs) ou encore La vérité sur l’affaire Harry Québert (deuxième roman de l’auteur, au cours duquel Marcus peine justement à écrire son deuxième roman). La différence est que l’écriture du livre est le thème principal, et que l’auteure décortique les errements, les doutes, les essais-erreurs par lesquels tout apprenti écrivain est passé.
Le livre est centré sur Marie, mais Jacques est l’autre personnage principal : les chapitres à la première personne racontent l’histoire tantôt du point de vue de Marie, tantôt de celui de Jacques, écrivain arrivé trop haut trop tôt, dont l’histoire s’est bloquée en même temps qu’une histoire d’amour, et qui va – peut-être – jouer sa renaissance pendant cette semaine de résidence. Cette manière de faire porter la voix du désir d’écrire par plusieurs personnages qui se complètent, se contredisent, se blessent et se réconcilient, permet au lecteur d’assister à une mise en scène de ses propres contradictions : c’est très riche.
J’ai lu le livre avec passion, comme s’il me donnait enfin l’occasion d’entrer dans la tête des autres écrivains et de me mettre au clair dans la mienne… J’ai également adoré que l’auteure mette en évidence l’idée que 50 ans, c’est le bon moment pour réaliser ses rêves. Inutile d’ajouter que je ne pourrais pas être plus d’accord avec elle ! « 

  • Commentaire de Anne-Laure le 28 décembre 2018 sur Babélio : Elle est attachante, Marie, avec ses doutes et ses hésitations qui font d’elle sa pire ennemie. Elle nous ressemble, et Nathalie Longevial nous rappelle, en nous livrant le parcours de son personnage, que nos rêves sont à portée de plume… une fois ce fameux premier pas franchi ! L’écriture de Nathalie est singulière; la manière dont elle ponctue le texte interpelle et ne laisse pas indifférent. Merci pour ces émotions stylistiques !
  • Un très bel article sur le blog « des livres à décrire ».
  • Pour lire les 10 commentaires sur le site de Librinova
  • Parce que la vie ne suffit pas fait partie des 50 finalistes retenus pour Le Prix des Étoiles (Sur 777 candidats) (yeah!!)

Vous avez eu l’Extrême gentillesse de m’envoyer les photos de mon roman chez vous. Il a fait un bien beau voyage. Merci du partage.

Le roman chez vous :

Le roman en librairie:

Librairie Martin Delbert Agen

Cultura Ametzondo

Leclerc st paul les dax

Leclerc Urrugne

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