Je suis un peu à la bourre cette semaine en ce qui concerne la correction des devoirs. Je me demande si les profs rechignent autant que moi lors de la correction, s’ils ont toujours un truc de plus important à faire, ou s’il leur arrive d’avoir la flemme (je me demande pas trop en vrai, je suis sûre que oui).

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Quand je repense à mon adolescence, des paroles de chansons volent entre les murs de ma chambre rose. Je n’étais pas le genre de fille à accrocher des posters avec des bouts de scotch sur la tapisserie, je préférais écrire les paroles dans mes carnets à spirale et les apprendre par coeur. À cette époque-là, je n’imaginais pas que leurs interprètes avaient l’âge de mes parents (ils étaient tellement plus sulfureux qu’eux) ni qu’à leur mort, une part de mon adolescence s’envolerait avec eux.

J’ai bien conscience que cet article ne va pas faire l’unanimité, qu’il va susciter des réactions qui seront souvent exacerbées. C’est un article que j’avais à cœur de partager, ne serait-ce que pour que nous puissions en parler. Je l’ai collé dans mon disque dur et l’ai laissé prendre ses aises au milieu de mes brouillons d’articles, parce qu’il est assez difficile d’écrire à contre-courant de ce qui se dit par ailleurs, mais si l’on écrit uniquement  pour dire comme tous les autres, à quoi bon écrire.  Bref, du coup je vous le pose là. Faites-en ce que bon vous semble .

Après avoir passé un samedi sous la neige, avoir pris un coup de soleil dimanche par 21° sans avoir changé d’endroit par rapport au samedi et avoir terminé le week-end de Pâques à l’automne (Je ne sais vraiment pas où s’est tiré le printemps) me voilà à l’œuvre pour corriger les devoirs. Le hic dans cette histoire de correction c’est qu’il faut que je m’y colle avant.