Esker milak pour tous vos messages sur l’article précédent, pour ceux que vous avez déposés sur ma messagerie, mon IG ou mon facebook. Les pastilles rouges que j’avais remis en service, ont transformé mon téléphone en sapin de noël. Sous 38 degrés, il a bien failli rendre l’âme. Esker milak donc, pour vos jolis messages que je garde précieusement quelque part au chaud près du disque dur de mon ordinateur.

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Il y avait bien longtemps que je ne vous avais pas emmenés avec moi, dans les méandres de ma kindle. Comme je le disais la dernière fois que je suis venue vous en parler je ne sais toujours pas comment parler des livres qui m’ont déçus : c’est un exercice assez difficile, parce que derrière un texte, il y a un homme ou une femme, des heures de travail (le plus souvent), des ratures, des doutes, de la peur, de l’espoir et un peu de magie aussi et la critique, aussi bien construite soit-elle, peut-être lapidaire. Et je sais de quoi je parle. Un mot de travers et tout s’effondre, le fragile édifice que l’on s’est construit se trouve détruit.

Avant, j’avais peur de beaucoup de choses : des sirènes qui hurlaient alors que j’étais sagement assise à mon bureau dans la classe de CM2 de Mr Garrigues par exemple, parce que j’étais persuadée que quelqu’un de ma famille avait eu un accident, des camions qui passaient devant le portail, de rencontrer des gens inconnus, parce que que le problème des gens inconnus, c’est qu’on ne les connait pas (Marie dans Parce que la vie ne suffit pas).